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Nouveau séjour en Égypte avec les amis Loic, Omer et Olivier. Cette année nous avons choisi l’écolodge de Marsa Nakari dans la région de Marsa Alam au Sud. C’est un concept que nous n’avions jamais testé. Les logements sont spartiates, de grandes tentes pour deux avec peu de confort ou des « huttes » en dur guère mieux équipées mais plus fraîches Ici pas de piscine ni d’équipements luxueux pour touristes. Ici on plonge et on plonge, sinon on dort.

Les plongées depuis le lodge sont à volonté, il suffit quand même de respecter les règles que l’activité impose. On peut plonger sur les récifs Nord ou Sud avec départ du bord où plus loin en zodiac. Le secteur est assez peu intéressant en fait, surtout si on descend un peu vers le fond, par contre en restant entre 5 et 10 mètres on peut faire de belles observations ; malgré tout la faune est assez pauvre.

Il est également possible de faire des plongées plus éloignées, pour cela nous disposons de 8 crédits mais quand certaines sorties en demandent 6, le compte est vite atteint et il faut rallonger la sauce à la fin du séjour. Malheureusement à la fin du séjour nous apprendrons que nous n’avions pas de crédits disponibles cela a bien rallongé la sauce. Merci au tour operator pour la mauvaise explication !!!

Nous effectuons ainsi des doubles plongées (deux dans la matinée) à Habili Nakari / Shaab Nakari et Dori El Kebeera où le récif est suffisamment grand pour faire les deux plongées. Sur ce dernier site nous pouvons voir des dégâts occasionnés voici des années par la pêche à la dynamite, le récif est broyé mais on peut voir que le corail reprend doucement sur ces désastres.

Nous irons également faire une sortie de deux plongées sur le très beau récif d’Elfinstone. Ici nous aurons le plaisir de revoir les requins longimanus.
Sur ces sites la vie est plus importante et le récif resplendit de ses couleurs. Malgré tout il y a assez peu de gros poissons comme on pouvait en observer il y a encore peu. De toute évidence la vie dans la Mer Rouge diminue considérablement. S’il reste encore beaucoup de petits poissons, les gros deviennent de plus en plus rares, les poissons-papillons, poissons-anges, les perroquets, les mérous se font réellement désirer.



Voici quelques images, bien que je ne sois pas vraiment satisfait cette année. Problème de flash, oublié mes réglages habituels. Bref pas terrible.

Le montage vidéo arrivera plus tard

Diaporama :


 

  

La vidéo arrivera plus tard...

Philippe Burnel, 2019