Nouveautés systématiques

Retour au sommaire "Cichlidés"



L'objectif est ici de vous tenir informé en matière de nouveautés taxinomiques.

Les infos sont classées géographiquement : Afrique de l'Ouest - Malawi - Tanganyika - Victoria - Madagascar/Asie - Amérique du Sud - Amérique centrale
 
 

Afrique de l'Ouest
 

Octobre  2016

  • Description de Astatotilapia tchadensis Trape 2016, endémique d'un petit lac tchadien situé dans une région très aride du Sahara et alimenté par une nappe phréatique.
Juillet 2016
  • Un nouveau genre (Wallaceochromis) de cichlidés d'Afrique de l'Ouest a été décrit pour trois espèces auparavant classées dans le genre Pelvicachromis. Il s'agit des espèces du groupe humlilis (P. humilis, P. rubrolabiatus  et P. signatus). Le genre se distingue par une tête plus pointue, la présence de barres verticales sur les flancs et d'autres caractères anatomiques particuliers. Des études génétiques ont également montré que les deux genres sont bien séparés. Le genre Walaceochromis a; par ailleurs, une répartition géographique distincte plus à l'Ouest (Guinée, Sierra Leone et ouest du Liberia). Le nom de genre est donné en l'honneur de  Alfred Russel Wallace, qui établi la e théorie sur l'évolution  en même temps que Charles Darwin.

  • Lamboj, A., Trummer, F. & Metscher, B.D. (2016): Wallaceochromis gen. nov, a new chromidotilapiine cichlid genus (Pisces: Perciformes) from West Africa.. Zootaxa, 4144 (1): 124-130.


Juin 2015

  • Une nouvelle espèce de Teleogramma : T. obamaorum Stiassny & Alter, 2015, dédiée à Michelle et Barack Obama « En reconnaissance pour leur engagement dans l’enseignement des sciences, le développement, l’égalité des sexes et l’indépendance pour tous les peuples des nations africaines et leur dévouement pour la conservation de l’environnement en Afrique et au-delà ». L’espèce a été découverte en 2011 en amont du Pool Malebo (RDC) à l’occasion d’une période exceptionnelle de basses eaux, ce qui a permis l’exploration de zones rocheuses mises à sec. Sa répartition semble très limitée. L’espèce ne présente pas de dimorphisme sexuel contrairement aux autres espèces du genre. Compte tenu de ses conditions naturelles, il y a peu de chance de voir ces poissons dans nos aquariums.

  • Stiassny, Melanie & S.E. Alter. 2015. « Phylogenetics of Teleogramma, a riverine clade of African cichlid fishes, with a description of the deepwater molluskivore — Teleogramma obamaorum — from the lower reaches of the middle Congo River ». American Museum Novitates. (n. 3831), pp. 1-18
     

Octobre 2014
  • Publication importante pour les amateurs de cichlidés d'Afrique de l'Ouest puisqu'elle concerne une espèce bien connue : Pelvicachromis taeniatus. Cette espèce est révisée et restreinte aux populations du Niger et Bénin. Les populations camerounaises reprennent le nom de P. kribensis  (de la rivière Kribi) perdu il y a quelques années et souvent attribué, à tort, à Pelvicachromis pulcher dans le commerce aquariophile. Une nouvelle espèce est décrite originaire du Wouri (Cameroun) : P. drachenfelsi, dédiée à Drachenfels. Les populations de P. kribensis originaires des rivières Nyong et Moliwe sont susceptibles d'appartenir à une nouvelle espèce mais le matériel est actuellement insuffisant pour effectuer des études. 

  • Lamboj, Anton & D. Bartel & E. dell'Ampio. 2014. "Revision of the Pelvicachromis taeniatus-group (Perciformes), with revalidation of the taxon Pelvicachromis kribensis (Boulenger, 1911) and description of a new species". Cybium. v. 38(n. 3), pp. 205-222
     

Septembre 2014
 
  • Deux nouveaux Parananochromis viennent d’être décrits par Anton Lamboj que nous connaissons bien à l’AFC. Ils sont tous les deux issus des ruisseaux du Sud-Cameroun.

  • Le premier, Parananochromis elobatus, était déjà connu dans la littérature sous le nom commercial de Parananochromis sp. « Sanaga », notamment dans le livre écrit par l’auteur. Le nom d’espèce signifie « sans lobe » par référence aux lobes très courts dans la nageoire dorsale. Cette espèce se rencontre uniquement dans les affluents au Nord de la rivière Ntem et le bassin de la Sanaga.

    Le second était connu sous le nom de Parananochromis sp. « Ntem » et doit maintenant porter le nom de Parananochromis orsorum, dédié à Rose et Tony Orso qui ont aidé l’auteur à importer de nouvelles espèces durant plusieurs années. Espèce connue uniquement du cour supérieur de la Lokounje et des affluents au Nord de la rivière Stem.
    La publication détaille bien évidemment les caractéristiques de chacune des deux espèces en les comparant aux espèces proches.
     

  • Lamboj, Anton. 2014. « Two new species of Parananochromis of Cameroon, Central Africa (Teleostei: Cichlidae) ». Ichthyological Explorations of Freshwaters. v. 25(n. 1), pp. 49-57
Août 2014
Deux nouvelles espèces de fluviatiles africains.
  • La première espèce, Lamprologus markerti, dédiée à Jeffrey Markert, est proche de L .tigripictilis  et L.  werneri.  La nouvelle espèce est originaire du bas Congo, en dessous des chutes de Inga (au-dessus pour L.tigripictilis). L’espèce fut auparavant incluse dans L.tigripictilis. La publication présente donc les caractéristiques distinctives de ces deux espèces. 

  • Tougas, S. & Stiassny, M.L.J. (2014): Lamprologus markerti, a new lamprologine cichlid (Teleostei: Cichlidae) endemic to the lower Congo River in the Democratic Republic of Congo, west-central Africa. Zootaxa, 3852 (3): 391–400.
     
  • La seconde espèce, Haplochromis vanheusdeni est décrite en l’honneur de Hans van Heusden qui a fourni des observations en milieu naturel et en aquarium sur cette espèce. Ce poisson est originaire de rivières de Tanzanie. Il est connu de quelques spécialistes sous le nom de Orthochromis sp. « Sonjo ». Bien que proche de ce dernier genre il s’en distingue par quelques traits qui font qu’il ne peut être inclus dans le genre tel que celui-ci est actuellement défini. Par défaut les auteurs ont donc placé l’espèce au sein du grand genre fourre-tout Haplochromis tout en sachant qu’une révision des deux genres est nécessaire. 

  • Schedel, F.D.B., Friel, J.P. & Schliewen, U.K. (2014): Haplochromis vanheusdeni, a new haplochromine cichlid species from the Great Ruaha River drainage, Rufiji basin, Tanzania. Spixiana, 37 (1): 135-149.
Juin 2014
Bientôt du nouveau chez les Chromidotilapiines ?
Une publication importante sur les chromidotilapiines vient d’être faite. Elle se base à la fois sur des données génétiques et des données géographiques. Plusieurs changements taxinomiques devraient intervenir dans le futur :
Pour commencer, le genre Teleogramma parfois inclus dans les Lamprologine a bien sa place au sein des Chromidotilapiines.
Le genre Chromidotilapia est en réalité constitué de trois groupes. Le premier comporte l’espèce type (C. kingsleyae) et deux autres espèces : C. melaniae et C. elongata. Deux autres espèces sont pour l’instant en position incertaine (C nana, C. mrac) et pourraient se voir attribuer chacune leur genre propre. Le genre Divandu est proche des Chromidotilapia sensu stricto.
Il y a également deux autres groupes actuellement inclus dans le genre Chromidotilapia et qui devraient donc le quitter : Chromidotilapia schoutedeni placé dans un groupe comportant également les genres Congochromis, Limbochromis et  Nanochromis 
Le groupe de C. guntheri/linkei/regani est placé dans un groupe proche de Benitochromis.
Le genre Pelvicachromis  devrait également être remanié avec la séparation de P. signatus, P. humilis, et P. rubrolabiatus.
Notons également que  P. taeniatus du Niger (population type) semble bien séparé des P. « taeniatus » du Cameroun qui devraient donc constituer une espèce à part entière, P. kribensis pourrait ainsi être réhabilité. On pourrait également avoir la description d’une nouvelle espèce pour le « Wouri ».

Schwarzer, J., Lamboj, A., Langen, K., Misof, B. & Schliewen, U.K. (2014): Phylogeny and age of chromidotilapiine cichlids (Teleostei: Cichlidae). Hydrobiologia Article first published online: 11 JUN 2014.

07/2013
  • Description sous le nom de Pelvicachromis silviae Lamboj, 2013 du poisson précédemment connu sous Pelvicachromis sp aff subocelatus. Espèce originaire du bassin du fleuve Niger (Nigeria) dédiée à la femme de Anton

  • - Lamboj, Anton. 2013. "A new dwarf cichlid (Perciformes) from Nigeria". Cybium. v. 37(n. 3), pp. 149-157 


04/2013

  • Révision des Tilapia  et description d'un genre nouveau, Coelotilapia, pour le joka. Les seules espèces restant en Tilapia sont : T. spar-

  • rmanii (espèce type), T. baloni , T. ruweti  et T. guinasana. Les sous-genres Coptodon, Heterotilapîa sont élevés au rang de genre. Notons également la description de nouvelles tribus ne comportant qu'un seul genre, ce qui ne semble, de toute évidence, pas réellement adéquat.
    Dunz, A.R. & Schliewen, U.K. (2013): Molecular phylogeny and revised classification of the haplotilapiine cichlid fishes formerly referred to as “Tilapia”.    Molecular Phylogenetics and Evolution, Available online 29 March 2013 doi: 10.1016/j.ympev.2013.03.015
07/2012
  • Description d'un nouveau Congochromis, C. robustus,  à partir de spécimens retrouvés au MRAC. Certains taxinomistes mettent en doute la validité de l'espèce qui pourrait n'être qu'un C. squamiceps

  • Lamboj, Anton. 2012. "A new species of the genus Congochromis (Cichlidae) from the Central Congo basin". Cybium. v. 36(n. 2), pp. 349-352


06/ 2012

  •  Dunz, A.R. & Schliewen, U.K. (2012): Description of a rheophilic Tilapia species Smith, 1840 (Teleostei: Cichlidae) from Guinea with comments on Tilapia rheophila Daget, 1962.   Zootaxa, 3314: 17–30.

  • Tilapia konkourensis Dunz & Schliewen, 2012 (maintenant rangé dans les Coptodon par les mêmes auteurs.)
02/2011
  • Description de deux espèces nouvelles de Sarotherodon du lac Ejagham au Cameroun

  • Sarotherodon knauerae Neumann, Stiassny & Schliewen, 2011
    Sarotherodon lamprechti Neumann, Stiassny & Schliewen, 2011
    Neumann, D., Stiassny, M.L.J. & Schliewen, U.K. (2011): Two new sympatric Sarotherodon species (Pisces: Cichlidae) endemic to Lake Ejagham, Cameroon, west-central Africa, with comments on the Sarotherodon galilaeus species complex. Zootaxa, 2765: 1–20.
12/2010 :
  • Dunz, A.R. & Schliewen, U.K. (2010): Description of a Tilapia (Coptodon) species flock of Lake Ejagham (Cameroon), including a redescription of Tilapia deckerti Thys van den Audenaerde, 1967 (Perciformes, Cichlidae). Spixiana, 33(2): 251-280    : Tilapia ejagham Dunz & Schliewen, 2010 ;  Tilapia fusiforme Dunz & Schliewen, 2010 ; Tilapia nigrans Dunz & Schliewen, 2010
11/2010 :
  •    Stiassny, M.L.J., de Marchii, G. & Lamboj, A. (2010): A new species of Danakilia (Teleostei, Cichlidae) from Lake Abaeded in the Danakil Depression of Eritrea (East Africa). Zootaxa, 2690: 43–52.

  •    Danakilia dinicolai Stiassny, de Marchii & Lamboj, 2010
10/2010
  •   Wamuini Lunkayilakio, S. & Vreven, E. (2010): ‘Haplochromis’ snoeksi, a new species from the Inkisi River basin, Lower Congo (Perciformes: Cichlidae) Ichthyological Exploration of Freshwaters, 21 (3): 279-288.

  • Haplochromis snoeksi Wamuini Lunkayilakio & Vreven, 2010
07/2010
  • Dunz, A.R. & Schliewen, U.K. (2010): Description of a new species of Tilapia Smith, 1840 (Teleostei: Cichlidae) from Ghana. Zootaxa, 2548: 1–21.

  • Tilapia pra Dunz & Schliewen, 2010


08/2009

  • Le poisson auparavant distribué sous le nom de "Pelvicachromis blue fin" vient de se voir attribué un nom scientifique, plus que cela il se voit attribué son propre genre : Enbigmatochromis lucanusi Lamboj, 2009. L'espèce est dédiée à Olivier Lucanus et le nom de gnere fait référence à sa position systématqiue "énigmatique" parmi les chromidotilapines, intermédiaire entre les Pelvicachromis  et les Parananochromis. Il se distingue de Pelvicachromis par la présence de 12 écailles autour du pédoncule caudal (16 chez Pelvicachromis). Des études génétiques en cours sur les chromidotilapines devraient être publiées dans l'avenir, les premiers résultats sembleraient montrer que Enigmatochromis  est un genre proche de Pelvicachromis.

  • Lamboj, A., 2009 : A new dwarf cichlid genus and species (Teleostei, Cichlidae) from Guinea, West Africa. Zootaxa, 2173: 41-48.


08/2007

  • Description d'un nouveau genre, Congochromis et d'une nouvelle espèce, C. pugnatus. Le nouveau genre correspond au groupe 2 des Nanochromis dans le livre de Lamboj. Outre la nouvelle espèce, le genre nouveau englobe également trois espèces auparavant intégrées dans les Nanochromis : N. squamiceps (espèce type), N. dimidiatus et N. sabinae. Notons que les spécimens type de N. pugnatus, originaires de Kisangani, ont été récoltés en 1915 ; l'espèce ne semble pas connue vivante.

  • Stiassny, M.L.J. & Schliewen, U.K. (2007): Congochromis, a new cichlid genus (Teleostei: Cichlidae) from central Africa, with a description of a new species from the upper Congo River, Democratic Republic of Congo. American Museum Novitates, 3576: 1-14.
04/2006
  • Description d'un nouveau Nanochromis, Nanochromis wickleri originaire de Inongo, lac Mai Ndombe Congo. L'espèce appartient au groupe nudiceps et se caractérise essentiellement  par les 2eme et 3 eme rayons durs de la nageoire dorale très allongés, dépassant largement le 1er rayon. La dorsale présente également un nombre élevé de rayons mous. L'espèce n'est pas présentée dans le livre de Anton Lamboj, tout juste mentionnée;

  • Schliewen & Stiassny, 2006. A new species of Nanochromis (Teleostei: Cichlidae) from Lake Mai Ndombe, Central Congo Bassin, Democratic Republic of Congo. Zootaxa 1169: 33-46 (200)
01/2005 :
  • Anton Lamboj continue son travail sur les Cichlidés fluviatiles d'Afrique de l'Ouest. L'espèce présentée dans sont livre sous le nom de Nanochromis "Makoua" et N. "Genema" porte maintenant le nom de Nanochromis sabinae, nom donné en l'honneur de sa fille. La répartition géographique se situe au Congo Brazzaville (centre Ouest), Nord de la RDC et nord du Gabon

  • Lamboj, A., 2005. Nanochromis sabinae, a new cichlid species (Teleostei, Cichlidae) from the upper Congo River area and North East Gabun. Zootaxa 827: 1-11 (2005)


10/2004 :

  • Grosse publication de Schelly et Stiassny sur les Lamprologus du bassin du Congo. 40 pages ... ouf ! c'est la suite de l'étude de 1997... prêt à parier qu'on devrait avoir quelquechose sur les lamprologues du Tanga dans le futur... Cette publication confirme la séparation entre les Lamprologus vrais du bassin du Congo et les Lamprologiens (Neolamprologus, Alotolamprologus etc du lac Tanganyika. Donc exit (mais on le savait déjà) les Lamprologus à pectorales arrondies de Poll (1987).  Le genre Lamprologus doit donc bien être restreint aux fluviatiles.

  • Deux espèces nouvelles sont décrites :
    Lamprologus teugelsi de Malebo Pool, nommé en l'honneur de Guy Teugels. Je vous fais grace de ce qui le distingue des autres Lamprologus... mais si ça vous intéresse.......
    Lamprologus trigripictilis de tigris = tigre et pictilis = coloré ou peint fait référence aux bandes sombres sur les flancs, uniques chez les Lamprologus. Répartition : bassin inférieur du Congo du confluent de la rivière Insiki à Matadi.
    Notons que certaines publications font mention de Lamprologus werneri rayés. C'est cette variété qui est décrite sous L. trigripictilis
    J'ai demandé à Anton Lamboj si les deux espèces nouvelles correspondaient à des photos de son livre mais il n'a pas d'information là-dessus pour l'instant

    Schelly & Stiassny, 2004. Revision of the Congo River Lamprologus Schiltuis, 1891 (Teleostei: Cichlidae), with descriptions of Two New Species. American Museum Novitates. Number 3451

    Pour ceux que ça intéresse, c'est là : http://diglib1.amnh.org/novitates/i0003-0082-3451-01-0001.pdf


    03/2004 :

    • Description de deux nouvelles espèces du genre Pelvicachromis par Anton Lamboj. Il s'agit d'espèces proches des P. humilis originaires de Guinée : P. rubrolabiatus et P. signatus.

    • Pour ceux qui possèderont le nouveau livre de Anton ils trouveront ces deux espèces sous ces noms (précédés de "sp.") ce qui facilite grandement la tâche. Dans d'autres ouvrages P. signatus est désigné sous P. sp "Guinea" ou sp "Bandi I" - P. rubrolabiatus est désigné sous P. sp "Bandi II"
      Lamboj A. , 2004 : Pelvicacromis signatus and Pelvicachromis rubrolineatus two new cichlid species (Teleostei, Perciformes) from Guinea, West Africa Zootaxa 454: 1-12 (2004)


    06/03 :

    • Description de trois nouvelles espèces de Parananochromis originaires du système de l'Ivindo au Gabon par Lamboj & Stiassny. P. axelrodi. P. brevirostris était connu sous le nom de Nanochromis cf dimidiatus (Géry) et Parananochromis  sp. "Makokou" (Lamboj, Staeck et Linke). Enfin, P. ornatus était connu sous le nom de P. sp "Belinga".

    • Lamboj, A. & M.L.J. Stiassny. 2003. Three new Parananochromis species (Teleostei, Cichlidae) from Gabon and Cameroon, Central Africa. Zootaxa 209: 1-19.


    04/03 :

    • Description de Etia nguti, (le chaînon manquant entre Tylochromis et Tilapia ?). L'espèce était présentée ici depuis longtemps sous le nom de Cichlidae sp "Cross River". Le nom de genre fait référence à Ethelwyn Trewavas alors que le nom d'espèce est celui du village où on été collectés la majorité des types. On la trouve dans la rivière Mamfue dans la partie supérieure du bassin de la Cross River au Cameroun. L'espèce semble se rapprocher de Tylochromis et Heterochromis. Ce serait un incubateur buccal larvophile.

    • Schliewen, U.K. & M.L.J. Stiassny. 2003. Etia nguti, a new genus and species of cichlid fish from the River Mamfue, Upper Cross River basin in Cameroon, West-Central Africa. Ichthyological Exploration of Freshwaters, 14: 61-71.


    02/2003

    • Description de deux nouveaux Chromidotilapia originaires du Gabon par Anton Lamboj : C. melaniae est dédié à Mélanie Stiassny, il est connu des aquariophiles sous le nom de Chromidotilapia "Shiloango". Il reste un doute quant au véritable "Shiloango" de Thys van den Audenaerde originaire de Cabinda et qui pourrait être une autre espèce. C. nana fait référence à sa taille, il s'agit de la plus petite espèce du genre, sa répartition semble limitée à la rivière Mougalaba.

    • Lamboj A. 2003. Chromidotilapia melaniae and C. nana, two new cichlid species (perciformes , Cichlidae) from Gabon, Central Africa. Zootaxa 143:1-15 (2003)
      Dans cette même publication A. Lamboj fait référence à C. regani (Pellegrin, 1906), précédemment mis en synonymie avec C. kingsleyae Boulenger, 1898. Un travail (sous presse) va en effet réhabiliter ce vieux taxon.
      Lamboj A. 2003 (sous presse) The species of the genus Chromidotilapia (Pisces : Cichlidae) in Gabon, with a redescription of Chromidotilapia regani (Pellegrin, 1906). Vehandlungen der Gesellshalft für Ichtyologie.


    12/2002

    • Chromidotilapia mrac Lamboj 2002, était connu sous le nom de C. spec. Nguinie. Le nom d'espèce fait référence au Musée Royal d'Afrique Centrale... il est originaire des régions côtières du Gabon au nord de l'Oogoue ainsi qu'au centre, au nord de Lambarene dans le système fluvial de lOogoue.

    • Lamboj, A. 2002. Chromidotilapia mrac, a new species of Cichlidae (Teleostei: Perciformes) from Gabon. Ichthyological Exploration of Freshwaters, 13: 251-256


    Octobre 2001

    • Révision du complexe Chromidotilapia batesii/finleyi par Anton Lamboj. Le nouveau genre Benitochromis est décrit pour ces deux espèces ainsi que pour B. riomunensis (= Nanochromis riomunensis Thys, 1981 ou "finleyi forme "Campo" mais j'ai du mal à comprendre le texte !). Trois nouvelles espèces sont décrites :

    • B. conjunctus (vient de la Mungo dans le secteur de Muyuka),
      B. nigrodorsalis (= Chromidotilapia finleyi "Moliwe") et
      B. ufermanni qui semble endémique du Korup National Park au Cameroun. (Si j'ai bien compris le texte allemand !!) Cette dernière espèce correspond au poisson présenté par Roland Numrich sous le nom de Chromidotilapia sp "Mondemba" dans le Cichlid Yearbook vol I.


    Janvier 2001

    • Robert Allgayer me transmet l'info suivante : Le seul Cichlidé décrit en l'an 2000 est Divandu albimarginatus LAMBOJ, A & J. SNOEKS, 2000 Ichthyol. Explor. Freshwaters Vol. 11 (4) : 355-360. Il s'agit d'un "pseudo-chromidotilapia" sans différenciation sexuelle, ni chromatique. Les auteurs ont hésité entre Chromidotilapia, Thysochromis et un genre nouveau. L'espèce est originaire du Congo (Brazzaville) et du Gabon.


    Octobre 2000

    • J'ai vu sur le site Cichlid Press (reférence service) que Pelvicachromis sacrimontis Paulo, 1977 est maintenant considéré comme valide par A. Lamboj. Il correspond au Pelvicachromis aff pulcher, ou "pulcher forme B".


    11 mai 99

    • Encore de nouvelles espèces décrites (Les systématiciens s'en donnent à coeur joie actuellement !). Il s'agit de deux espèces originaires du lac Natron : Oreochromis (Alcolapia) latilabris et O.(Alcolapia) ndalalani décrits par Seegers & Tichy. Ils forment avec O. alcalicus un complexe d'espèces. Ce sont des poissons vivant dans des conditions d'eau absolument inimaginables.


    25 avril 99

    • * Deux nouveaux Chromidotilapia sont décrits par A. Lamboj : C. elongata, C. mamonekenei en provenance de la réserve de Dimonika au Congo. Les deux espèces avaient auparavant été confondues avec C. kingsleyae.


    Retour Haut de page

    Malawi

    Juillet 2017

    • Description d'une nouvelle espèce de Labeotropheus, L.artatorostris Pauers, 2017 originaire des îles de Mumbo et Thumbi West. Outre quelques différences morphologiques minimes avec la population type de L. fuellborni,  l'espèce nouvelle se caractérise par un "nez" plus court qui lui vaut son nom scientifique.
      De toute évidence l'auteur voit de nouvelles espèce dans ce qui n'est, au plus, qu'une sous-espèce. Le genre Labeotropheus est largement réparti dans tout le lac, il est donc logique que des petites différences puissent se rencontrer d'une population à l'autre. Cela justifie-t-il un statut spcifique ? Je ne le pense pas. Un rang subspécifique serait plus approprié si on suhaite réellement baptiser toutes ces formes.

      Pauers, Michael J. 2017. "A New Species of Labeotropheus (Perciformes: Cichlidae) from Southern Lake Malaŵi, Africa". Copeia. v. 105(n. 2), pp. 399-414
     

    Septembre 2016

    • Description d'un nouveau genre et de sept espèces du lac Malawi affiliées au groupe "Pseudotropheus elongatus". Il est regrettable que la description du genre nouveau Chindongo ne soit pas basée sur une étude génétique mais uniquement sur des caractères anatomiques.
    Cynotilapia sp. 'elongatus taiwan' -> Cynotilapia chilundu
    Metriaclima sp. 'elongatus usisya' -> Metriaclima usisyae
    Metriaclima sp. 'elongatus yellow tail' -> Metriaclima flavicauda
    Pseudotropheus sp. 'elongatus aggressive' -> Chindongo bellicosus
    Tropheops sp. 'elongatus boadzulu' -> Tropheops kumwera
    Tropheops sp. 'elongatus green back' -> Tropheops biriwira
    Tropheops sp. 'elongatus reef' -> Tropheops kamtambo (Tropheops kamtambo Li et al., 2016 avait été appelé auparavant T. mtambokuda dans une publication de Li en 2014)

    Chindongo comporte les espèces décrites suivantes : C. ater, C.  bellicosus (espèce type) C. cyaneus, C. demasoni, C. elongatus, C. flavus, C. heteropictus, C. longior, C. minutus, C. saulosi et C. socolofi

    Selon Konings sur Cichlid Room Companion  (octobre 08, 2016), le genre comprendrait également les espèces non décrites suivantes  : 'aggressive brown', 'aggressive yellow-fin', 'aggressive zebra likoma', 'aggressive zebra maleri', 'aggressive zebra mbenji', 'burrower', 'elongatus brown', 'elongatus masimbwe', 'elongatus mbenji brown', 'elongatus mozambique brown', 'elongatus mphanga', 'elongatus nkhata blue', 'elongatus nkhata brown', 'elongatus ornatus, 'elongatus ornatus tanzania', 'elongatus ruarwe', 'elongatus spot', 'elongatus thumbi', 'fuscus dwarf', 'minutus mozambique', and 'perspicax yellow breast'.Et probablement encore d'autres espèces à étudier.

    Li, S., Konings, A.F. & Stauffer, J.R. Jr. (2016): A Revision of the Pseudotropheus elongatus species group (Teleostei: Cichlidae) With Description of a New Genus and Seven New Species. Zootaxa, 4168 (2): 353–381.


    Aout 2016

    • Description de deux espèces nouvelles de Labeotropheus, ces deux "espèces" correspondent à ce que l'on connait sous Labeotropheus fuelleborni " Katale" ( Labeotropheus chlorosiglos Pauers, 2016) et Labeotropheus trewavasae "Chilumba" (Labeotropheus simoneae Pauers, 2016). Il s'agit donc de deux formes orange de la région de Chilumba. La description est plus que discutable et les deux espèces nouvelles ne sont sont pas vraiment acceptées par tous, surtout quand on connait la variabilité des deux taxons anciens en ce qui concerne leurs proportions corporelles. C'est sur ce critère, et la coloration, qu'elles sont décrites en ne comparant qu'avec le matériel type de fuelleborni et trewavasae. Ces descriptions risquent d'ouvrir grand la porte à d'autres "espèces" décrites sur des caractères tout aussi ténus.
       
      Pauers, M.J. (2016): Two New and Remarkably Similarly Colored Species of Labeotropheus (Perciformes: Cichlidae) from Lake Mala?i, Africa, Copeia, 104 (3): 628-638.
    Mai 2013
      Description de cinq nouveaux Maylandia (décrits sous le nom de genre Metriaclima)
            Maylandia lundoense (Stauffer et al., 2013) = Pseudotropheus 'Black Dorsal Tanzania', Pseudotropheus sp. 'black dorsal shauri' Metriaclima sp. 'black dorsal cobalt', Metriaclima sp. 'black dorsal lundo'
             Maylandia midomo (Stauffer et al., 2013) de Lundo
             Maylandia nigrodorsalis (Stauffer et al., 2013) = Pseudotropheus sp. 'black dorsal nkolongwe' et autres "black dorsal"
             Maylandia pambazuko (Stauffer et al., 2013) = Metriaclima sp. 'red top londo', 
            Maylandia tarakiki (Stauffer et al., 2013) = Pseudotropheus 'Zebra Mbamba Bay Kompakt', Pseudotropheus sp. 'zebra slim', 

      Stauffer, J.R. Jr., Black, K. & Konings, A.F. (2013): Descriptions of five new species of Metriaclima (Teleostei: Cichlidae) from Lake Malawi, Africa.           Zootaxa, 3647 (1): 101–136.

    Juillet 2012
    • Le genre Hemitaeniochomis  vient de se voir attribuer une troisième espèce, H.  brachyrhynchus, cette espèce était connue sous le nom de Hemitaeniochromis sp 'insignis big eye"

    • Oliver, M. K.(2012): Hemitaeniochromis brachyrhynchus, a new species of cichlid fish from Lake Malawi, with comments on some other supposed members of the genus (Teleostei: Cichlidae). Zootaxa 3410: 35-50 (2012)


    Juin 2012

    • Révision du genre Melanochromis avec description de Melanochromis mpoto (= sp "blue").

    • Konings, A.F. & Stauffer, J.R.Jr. (2012): Review of the Lake Malawi genus Melanochromis (Teleostei: Cichlidae) with a description of a new species.     Zootaxa, 3258: 1–27. 
    Décembre 2011
    • Dans la revue Cybium, Patrick Tawil essaye de mettre un peu d'ordre dans les Cynotilapia. Il démontre que ce que nous connaisson sous le nom de Cynotilapia afra ne correspond pas à cette espèce et que nos C. afra  ne sont que des Microchromis zebroides. Il décrit également le Cynotilapia sp Mbamba sous le nom de Microchromis aurifrons  (Population type à Mpanga rock). Selon Patrick, le vrai C. afra  (espèce type du genre) étant inconnu, on ne peut donc pas utiliser le nom de genre Cynotilapia et il utilise donc le nom valide suivant  Microchromis.

    • Tawil, P. (2011): Description of a new cichlid species from Lake Malawi, with reexamination of Cynotilapia afra (Günther, 1893) and Microchromis zebroides Johnson, 1975.  Cybium, 35 (3): 201-211.

      La réplique de Konings ne s'est pas faite attendre et dans un article publié sur le site internet Cichlid Room Companion, il explique à partir de données historiques quelle est, selon lui, la population type du vrai Cynotilapia afra à savoir la population de Chisumulu du Cynotilapia  sp Mbamba. Il confirme que nos afra  sont bien des  zebroides mais qu'il n'y a pas lieu de réhabiliter le genre Microchromis. De plus, comme il voit des différences entre le Mbamba de Chisumulu (=afra) et le Mbamba de Mpanga rock (=aurifrons) il maintient la validité de cette dernière espèce. 
      Some critical remarks on Cynotilapia and Microchromis, Cichlidroom Companion


    Octobre 2011

    • Description de deux nouvelles espèces de Stigmatochromis : Stigmatochromis macrorhynchos Stauffer, Cleaver-Yoder & Konings 2011, précédemment connu sous le nom de Stigmatochromis sp "Guttatus" et Stigmatochromis melanchros Stauffer, Cleaver-Yoder & Konings, 2011, précédemment connu sous le nom de Stigmatochromis sp "Tolae".

    • Stauffer, Jay Richard Jr. & R.M. Cleaver-Yoder & A. Konings; 2011; "Two new species of Stigmatochromis (Teleostei: Cichlidae) from Lake Malawi, Africa"; Proceedings of the Biological Society of Washington; v. 124(n. 3), pp. 212-222 .


    Juin 2011

    •     Description de cinq nouveaux Petrotilapia par Lundeba, Stauffer  & Konings, A.F. ): 

    •         Petrotilapia flaviventris Lundeba, Stauffer & Konings, 2011 (sp "Yellow Ventral")
             Petrotilapia mumboensis Lundeba, Stauffer & Konings, 2011 (sp "Mumbo Blue")
              Petrotilapia palingnathos Lundeba, Stauffer & Konings, 2011 (sp "Retrognathus")
              Petrotilapia pyroscelos Lundeba, Stauffer & Konings, 2011 (sp "Orange Pelvics")
             Petrotilapia xanthos Lundeba, Stauffer & Konings, 2011 (sp "Hara")

      Ichthyological Exploration of Freshwaters, 22 (2): 149-168.


    Janvier 2011 :

    •  Ciccotto, P.J., Konings, A. & Stauffer, J.R. JR. (2011): Descriptions of five new species in the genus Metriaclima (Teleostei: Cichlidae) from Lake Malawi, Africa. Zootaxa, 2738: 1–25.

    •           o Maylandia glaucos (Ciccotto, Konings & Stauffer, 2011) = "aurora blue"
                o Maylandia mossambicus (Ciccotto, Konings & Stauffer, 2011) = "aurora yellow", "Aurora black tail", "aurora Chinuni"
                o Maylandia nkhunguensis (Ciccotto, Konings & Stauffer, 2011) = "Blue Reef"
                o Maylandia sciasma (Ciccotto, Konings & Stauffer, 2011) = "Aurora North" , "Kinbgsizei North"
                o Maylandia xanthos (Ciccotto, Konings & Stauffer, 2011) = "Aurora Lumbaulo" 


    Octobre 2010 :

    •  Oliver, M.K. & Arnegard, M.E. (2010): A new genus for Melanochromis labrosus, a problematic Lake Malawi cichlid with hypertrophied lips (Teleostei: Cichlidae). Ichthyological Exploration of Freshwaters, 21 (3): 209-232.

    • Abactochromis n. g. Oliver & Arnegard, 2010 ; Type species: Melanochromis labrosus Trewavas, 1935


    Aout 2009

    Description de deux nouveaux Otopharynx : O. spelaeotes (= O. sp "Cave") et O. antron (= Stigmatochromis Modestus Eastern). Le problème du genre Stigmatochromis est soulevé et necessitera clarification. Notons aussi que O. walteri est considéré comme variante géographique de O. lithobates. Pour ma part je considère toujours O. walteri comme espèce à part entière dans la mesure où les deux espèces se reconnaissent au premier coup d'oeil sur la base de la hauteur du corps et des proportions de la tête.
    Cleaver, R.M., Konings, A.F. & Stauffer, J.R. Jr. (2009): Two new cave-dwelling cichlids of Lake Malawi, Africa.,  Ichthyological Exploration of Freshwaters, 20 (2): 163-178.


    Avril 2009

      Konings-Dudin et al. (2009) publient une révision du genre Melanochromis avec la description de trois nouvelles espèces toutes déjà importées pour l'aquariophilie. Ces espèces sont les suivantes: 
      Melanochromis kaskazini bien connue en aquarium sous les noms Melanochromis sp. "northern blue" ou M. sp. "northern"
      Melanochromis mossambiquensisanciennement Melanochromis sp. “auratus elongate”
      Melanochromis wochepa  d'abord consideré comme une simple variété bleue de M. dialeptos. Cette espèce appelée M. sp. "blue dialeptos" était également connue sous le nom de "blue dwarf auratus" ou dwarf auratus Lumessi" 
      De plus M. benetos Bowers and Stauffer 1997 que Konings considerait jusqu'a présent comme synonyme de M. robustus serait en fait un membre du genre Pseudotropheus. Il est d'ailleurs intéressant de noter que ce poisson est bien connu en aquariophilie sous le nom Pseudotropheus sp. "tursiops Chitande".Les auteurs suivent également Tawil (2002) quant à la position systématique du groupe johannii qu'ils replacent (provisoirement) au sein du genre Peudotropheus.

      Konings-Dudin, Gertrud, Ad Konings & Jay Stauffer, 2009: Descriptions of three new species of Melanochromis (Teleostei: Cichlidae) and a redescription of M. vermivorus. Zootaxa; 2076: 37–59.

      Ce texte est, honteusement, pompé sur le site le l'AFC, mais vu que l'AFC m'avait, honteusement, pompé des textes sans m'en avertir et, sans même citer leurs sources, j'en fais donc de même mais avec respect puisque, MOI, je cite mes sources, et je préviens l'auteur. (En fait ça me permet surtout de ne pas avoir à réécrire quasiment la même chose !)

    Décembre 2006
    • Description du Petrotilapia "Small blue" sous le nom de Petrotilapia microgalana.

    • Ruffing, Renea A. & Angela Lambert & Jay R. Stauffer; 2006; Description of a new species of Petrotilapia (teleostei: Cichlidae) from Lake malawi, Africa.; Proceedings of the Biological Society of Washington; 119(4):534–539. 2006.


    Octobre 2006

    • Redescription du genre Metriaclima (rappelons que ce n'est qu'un synonyme junior de Maylandia !!) et description de M. flavifemina, espèce originaire des îles Maleri, Thumbi West, Chidunga. L'espèce est connue dans la littérature sous les noms de "Zebra Black dorsal", "Black dorsal heteropictus". Attention de ne pas attribuer le nom d'espèce à tous les ZBD, comme le "Nkolongwe" par exemple qui n'entrent pas dans la répartition géographique. Les auteurs en profitent pour valider M. pyrsonotos, considéré auparavant par Konings comme synonyme de M. zebra.

    • Konings A. & Stauffer J., 2006. Revised diagnosis of Metriaclima (Teleostei: Cichlidae) with description of a new species from Lake malawi National Park, Africa. Ichthyol. Explor.Freshwaters, Vol 17, N°3, pp. 233-246, sept. 2006
    Mars 2006
    • Redescription des Copadichromis, description d'un genre nouveau et de 6 nouvelles espèces par Stauffer et Konings..

    • Résumé du résumé : Le statut du genre Copadichromis est discuté.
      Copadichromis prostoma  et C. boadzulu sont placés dans les Nyassachromis.
      Copadichromis cyclinos (espèce type), thinos, conophoros, flavimanus, inornatus et  eucinostomus  sont placés dans le nouveau genre Mchenga (qui signifie "sable" en Chichewa et fait référence à la façon de construire les nids).
      Trois groupes sont identifiés parmi les Copadichromis  :
      1. Groupe quadrimaculatus : quadrimaculatus, nkatae, cyaneus, trimaculatus, jacksoni, borleyi, chrysonotus, pleurostigmoides, geertsi.
      2. Groupe mbenjii : mbenjii, azureus, verduyni, trewavasae, atripinnis,pleurostigma.
      3. Groupe virginalis : virginalis, mloto, ilesi
      Six nouvelles espèces sont décrites au sein du groupe C. mbenjii :
      Voici quelques infos sur les nouvelles espèces :
      Nom (nom commercial) référence dans Konings 2001 (3eme ed de MCITNH), localité type, étymologie.
      C. melas (midnight mloto) Konings 2001 -318 Mara Point. Du grec "melas" (sombre) en raison de la coloration des mâles reproducteurs.
      C. chizumuluensis (Chiumulu blue) K 2001 - 319 Chizumulu oùil est endémique, d'où le nom d'espèce.
      C. diplostigma (Likoma Blue) K. 2001-319 . Likoma (Maingano) du grec diplo (double) et du  latin stigma (tache)
      C. insularis (C. azureus part) K. 2001 318 . Chinyamkwazi. Insularis = des îles car les seules populations connues sont insulaires.
      C. cyanocephalus (verduyni blue face) K 2001-315. Charley's Bay Mozambique. Du grec kyanos (bleu-vert) et Kephalo "tête")
      C. parvus (verduyni dwarf) K. 2001 315. Lumessi Mozambique. latin parvus = petit en raison de la taille réduite de l'espèce.

      Stauffer & Konings, 2006. Review of Copadichromis (Teleostei: Cichlidae) with the description of a new genus and six new species.  Ichtyol. Explor. Freshwaters, Vol 17, N°. 1, pp 9-42


    Octobre 2004

    • Grosse publication de Jos  Snoeks sur les Non-Bunas du malawi chez Cichlid Press. Je vous en fais le résumé ici.
    Octobre 2003 :
    • Description de Aulonocara koningsi par Patrick Tawil. L'espèce est dédiée à Ad Konings. Il s'agit du poisson précédemment connu sous Aulonocara  "Mbenji" ou " Blue Regal". Il appartient au complexe stuartgranti dont il se distingue par le nombre moins important de barres verticales et l'absence de taches anales. Partick en profite pour donner son avis sur le statut d'espèces du complexe stuartgranti (A. steveni, A. hansbaenschi) qu'il considère comme espèces valides. Les arguments qu'il donnent valent bien ceux de Konings qui considère ces espèces comme synonymes de A. stuartgranti.

    • Tawil P., 2003. Aulonocara koningsi n.sp., un cichlidé nouveau du lac Malawi apparenté à Aulonocara stuartgranti (Pisces, Teleostei, Cichlidae). An Cichlidé vol. 3, 89-98. AFC Ed.


    Avril 2003 :

    • description de Lethrinops turneri dédié à Georges F. Turner dans le livre duquel (Offshore Cichlids of Lake Malawi) on trouve l'espèce sous le nom de Lethrinops  "Pink Head". Cette espèce se rencontre dans le bras sud-est du lac mais surtout dans le lac Malombe où il constitue une source alimentaire importante.

    • Ngatunga, B.P. & J. Snoeks. 2003. Lethrinops turneri, a new shallow-water haplochromine cichlid (Teleostei: Cichlidae) from the Lake Malawi basin. Ichthyological Exploration of Freshwaters, 14: 127-136


    Octobre 2002 :
    On lira avec beaucoup d'intérêt les deux publications de Patrick Tawil dans l'An Cichlidé vol 2.

    • Tout d'abord la "note sur le genre Melanochromis...." dans laquelle il nous montre que les espèces du complexe johannii ne sont très certainement pas des Melanochromis au sens strict et il recommande donc le retour au genre de description, à savoir Pseudotropheus en attendant des éclaircissements sur le genre Pseudotropheus lui-même.
    • Ensuite la description du poisson connu sous "Pseudotropheus Likoma Kingsizei". L'espèce a reçu le nom de Cynotilapia pulpican. Patrick profite de cette publication pour faire le point sur l'utilisation des noms Cynotilapia, Microchromis, Maylandia et Metriaclima. L'utilisation de la denture n'étant pas un caractère générique valable, les genres Maylandia (valide) et Cynotilapia seraient synonymes. Cynotilapia aurait donc la priorité. Toutefois la descritption de Hemichromis afer et son dessin original (présenté dans le texte) laissent planer un doute sur l'identité réelle de Cynotilapia afra, il se pourrait qu'il ne corresponde absolument pas à ce que nous connaissons sous ce nom. Un examen des types déposés au British Museum sera nécessaire pour élucider le problème. Si Cynotilapia n'est pas ce qu'on pense alors ce serait Microchromis qui aurait la priorité sur Maylandia.


    Juin 2002 :

    • Description de Copadichromis atripinnis Stauffer & Sato, 2002. La nouvelle espèce semble être endémique de la région de Cape Mclear au sud du Malawi. Le nom d'espèce (= nageoires noires) fait référence à la coloration noire très marquée sur les nageoires pelviennes, anale et dorsale. Pour avoir des renseignements très complets, ainsi qu'une photo de l'espèce, on pourra se référer au "Reference Service" du site de Ad Konings.


    Mars 2002 :

    • Description de Pseudotropheus galanos Stauffer & Kellogg, 2002. Il s'agit d'un membre du complexe Pseudotropheus williamsi (donc un Pseudotropheus S.S.) originaire de Mbenji. Je n'ai pas trouvé de photo dans les bouquins. Pour avoir des renseignements très complets, ainsi qu'une photo de l'espèce, on pourra se référer au "Reference Service" du site de Ad Konings et photo dans le Malawi Cichlids III page 40 (red dorsal Mbenji)


    Décembre 2001 :

    • Description par Turner et Howarth de Mylochromis chekopae et M. ensatus. Selon les informations obtenues via M.K.Oliver, on pourra avoir quelques renseignements sur ces deux espèces dans le livre de G.F.Turner "Offshore Cichlids of Lake Malawi" (Ed. Cichlid Press). M. chekopae est présenté à la page 142 et M. ensatus page 143 (photos pp 166 & 167) sous le nom de Mylochromis "Torpedo". Il s'agit d'espèces pêchées au filet dans le bras sud-est du lac. Leur importance aquariophile est probablement mineure. Pour M. ensatus voir texte et photo dans le site de E. Schraml.


    Sept 2001 :

    • Description par Arnegard et Snoek de Otopharynx pachycheilus. Il s'agit d'une espèce proche de O. heterodon présentant une hypertrophie des lèvres (son nom provisoire était "Rubber Lips"). Elle vit à grande profondeur. Voir texte et photos sur le site de M.K. Oliver.


    2 mai 99

    • Ad Konings me signale la description (par lui même) de trois nouveaux Copadichromis : C. geertsi (ex"Virginalis Blotch"), C. Ilesi (ex "Virginalis Kasoje"), C. trewavasae (Ex "Mloto Likoma"). Je vous conseille sérieusement d'aller faire un tour sur son site à la page Copadichromis vous aurez tout sur ces espèces (Photo, référence dans les bouquins de Ad etc..) : Cichlid Press .


    1997 :

    • le fait marquant est certainement la description  par Stauffer et al. d'un nouveau genre, Metriaclima, pour un certain nombre d'espèces du complexe "Pseudotropheus Zebra" pour lesquelles un sous-genre avait déjà été "décrit" (Maylandia). Contrairement à ce qu'on a parfois pu voir Maylandia est bien valide (Voir Rev Franç. d'aquariologie décembre 1999). Dix espèces nouvelles sont décrites au sein du "nouveau" genre, toutefois guère plus de 3 (éventuellement 4)( M. mbenjii, M. cyneusmarginata et peut-être M. chrysomallos, M. phaeos) de ces espèces seraient valides.

    • Dans la mesure où le "complexe zebra" est élevé au rang de genre ont peut penser que le sous-genre Tropheops décrit par Trewavas en 1984 en même temps que Maylandia peut être élevé au rang de genre.
    • Huit Melanochromis ont également été décrits en 1997 par Stauffer. Je vous donne le nom commercial et/ou la synonymie.

    • M. dialeptos = "Dwarf auratus"
      M. cyaneorhabdos = "Maingano"
      M. elastodema = "Chisumulu johanni" probablement synonyme deM. interruptus.
      M. perileucos= "Black & White Johanni".
      M. lepidiadaptes = "Lepidophage".
      M. benetos = "Northern Blue" = ? M. robustus
      M. baliodigma = "Blotch" (M. xanthodigma est un synonyme)


    Retour Haut de page

    Tanganyika

    08/2017
    • Près de trois ans qu'une espèce nouvelle du Tanganyika n'avait pas été dcrite. Le compteur est remis à zéro avec la description de Hemibathes koningsi auparavant connu sous Hemichromis "stenosoma Zambia". Il est originaire des eaux profondes du sud du lac où il vit en compagnie de H stenosoma. Son museau est plus long et plus abrupt, sa taille adulte plus importante mais surtout il se caractérise par des barres verticales sur l'avant du corps alors que H. stenosoma présente, à cet endroit un patron mélanique composé de taches irrégulièrement réparties.
    Schedel, Frederic D.B & U.K. Schliewen. 2017. "Hemibates koningsi spec. nov: a new deep-water cichlid (Teleostei: Cichlidae) from Lake Tanganyika". Zootaxa. v. 4312(n. 1), pp. 92-112

    12/2014
     

    • Une nouvelle espèce de Julidochromis vient d’être décrite. Il s’agit d’une espèce que nous connaissons bien puisqu’elle est distribuée sous le nom de Julidochromis regani Kipili » ou Julidochromis sp. « Kipili ». Cette description ne doit pas constituer une surprise puisque, dès 2009, Patrick Tawil dans un article de la revue américaine Cichlid News (The Graceful Julidochromis of the regani group: highly desired but at risk), repris dans la RFC 315 (2012) avait déjà suggéré que cette forme constituait vraisemblablement une espèce non décrite. La publication vient donc d’être faite dans une revue aquariophile polonaise par le Professeur Burgess. L’espèce dédiée à Mark Smith qui a fourni les types porte le nom de Julidochromis marksmithi Burgess, 2014. On notera trois similitudes avec un Eretmodus  récemment décrit : même auteur, même nom d’espèce, même revue !!!!

    • La nouvelle espèce se distingue des J. regani classiques notamment par une bande supérieure s’arrêtant au milieu de la base de la nageoire dorsale. Bien évidemment il existe d’autres éléments exposés dans la description.
      Les types proviennent de Tanzanie et plus particulièrement de l’île de Kerenge (région de Kipili). Il existe également des populations plus au Nord au Cap Mpimbwe. La répartition complète restant à étudier.
      Comme l’avait déjà souligné Patrick dans divers articles, le problème du genre Julidochromis est relevé et reste à élucider puisque selon des études, les Julidochromis comporteraient les espèces suivantes : J. ornatus (esp. type), J. transcriptus, J. dickfeldi ainsi que les Chalinochromis.
      J. regani  et marlieri devant être donc être attribués à un nouveau genre à décrire. Le problème étant que J. marsmithi semble constituer un pont entre ces deux groupes…. A suivre donc certainement.
       
    • Burgess, W.E. (2014): Julidochromis marksmithi, A New Species of Julidochromis from the Tanzanian Coast of Lake Tanganyika. Tanganika Magazyn, 15: 40-49.
    • Tawil, Patrick. 2009. « The Graceful Julidochromis of the regani group: highly desired but at risk ». Cichlid News Magazine. v. 18 (no. 3) pp. 23-34.
    • Tawil, Patrick. 2012. « Les élégants Julidochromis du groupe regani: des ‘girelles’ populaires mais menacées ». Revue Française des Cichlidophiles. (n. 315), pp. 7-22
  • 04/2014

  •  
    • Description d'un nouveau Chalinochromis, C; cyanophleps (= veiné de bleu, en référence à la ligne bleue sous l'oeil). Le statut de l'espèce est disutable puisqu'il ne semble pas vraiment avoir les caractéristiques des Chalinochromis et il pourrait n'être qu'un hybride naturel entre C. bifrenatus et un Neolamprologus (N. christyi par exemple)

    • Kullander S., M. Karlsson, M. Karlsson, & M. Norén 2014. Chalinochromis cyanophleps, a new species of cichlid fish (Teleostei: Cichlidae) from Lake Tanganyika. Zootaxa. (n. 3), pp. 425–438.
    • Description d’un nouveau Petrochromis, Petrochromis horii Takahashi & Koblmüller, 2014 originaire du sud du lac Tanganyka.

    • L’espèce est décrite de Kasenga au Sud du lac, elle semble conspécifique de deux autres formes non décrites (P « Katete » et P  » Flame Tail », voire même du "Kipili Brown"). Toutefois, vu que la répartition géographique n’est donnée que de la localité type il me semble prématuré, sans étude conséquente, d’attribuer le nom à d’autres formes sans y mettre des réserves comme par exemple P. sp aff horii « Flametail » ou, plus probablement, P cf horii « Flametail ». Restons prudent.
      Elle est dédiée à son découvreur M. Hori.
      La description fournit également une clé des 7 espèces de Petrochromis (notons que certaines « formes » sont fusionnées (trewawasae, ephippium et Moshi Yellow par exemple)

      Takahashi, T. & Koblmüller, S. (2014): A new species of Petrochromis (Perciformes: Cichlidae) from Lake Tanganyika.
       
       

    • Description d’un nouveau Neolamprologus N. timidus Kullander et al., 2014 ,  proche de  N. furcifer.  L’espèce dont le nom scientifique vient du latin signifiant « timide »  en raison de son comportement, provient de la côte tanzanienne entre Utinta et Hinde. La localité type est Musi Point sur l’île d’Ulwile. Il se distingue de N. furcifer par : la présence d’écailles sur  la plus grande partie de la joue, de grandes nageoires pectorales et les  pelviennes avec le second rayon plus long que le premier, une tête plus longue, un corps plus effilé ainsi que d’autres caractères anatomiques.

    • La publication fait également état d’une re-description de N. furcifer dont deux formes sont reconnues dans la zone de N. timidus :
      a/ La forme classique (dite Udachi) avec une caudale fortement échancrée et à lobes pointus
      b/ la forme dite Ulwile à lobes arrondis. 
      Toutefois les études actuelles ne semblent pas aboutir à la description de cette forme en tant qu’espèce individualisée bien que l’idée soit évoquée.

      Kullander, S.O., Norén, M., Karlsson, M. & Karlsson, M., 2014. Description of Neolamprologus timidus, new species, and review of N. furcifer from Lake Tanganyika (Teleostei: Cichlidae). Ichthyological Exploration of Freshwaters, 24 (4) [2013]: 301-328.
       

    • Dans CichlidNews Magazine Konings  fait enfin la lumière sur un problème que je me pose depuis des lustres : Ophthalmotilapia heterodonta.

    • On sait que la localité type se trouve à Mboko au nord de la côte Ouest alors que les poissons exportés sous ce nom proviennent de Kigoma, au nord de la côte Est.
      Depuis longtemps je me posais la question de savoir à quoi ressemblaient les vrais O. ventralis heterodontus décrits par Poll et Mattes.
      D'autant plus que, ayant maintenu et fait reproduire cette espèce à la fin des années 80 j'avais remarqué de grandes différences avec O. ventralis ventralis notamment dans le mode de reproduction. Il semblait donc peu probable que O. v. heterodontus soit une sous-espèce mais plutôt une espèce. Alors comment expliquer que Poll et Mattes n'aient pas vu ces différences.
      Hansen et al avaient déjà ouvert une brèche en estimant que ce que nous connaissons sous O. heterodonta ne correspondait pas à cette espèce.
      Contrairement à ce que dit Konings "This erroneous identification is mine (Konings, 1998)" l'erreur d'identification ne date pas de 1998 mais est bien antérieure (mon article date de 1988 ou 89 dans la RFC et je devais déjà reprendre cette erreur dans le livre de Brichard).
      Nous disposons maintenant de photos des populations proches de Mboko (Kiriza et Caramba), il s'agit d'un ventralis bleu avec une grande tache noire triangulaire sur le flanc.

      Ce que nous connaissons sous O. heterodonta est donc une espèce non décrite que Konings, sur avis de Patrick Tawil, baptise provisoirement O. sp "Paranasuta" afin de bien mettre l'accent sur la parenté avec O. nasuta

    02/2014
     
    • Pas de nom nouveau mais de nouvelles combinaisons. Takahashi met la tribu des Greenwoodochromini  en synonymie avec Limnochromini. Par la même occasion deux espèces changent de genre, passant de Limnochromis  à Greenwoodochromis : G. abeelei et G. staneri. Le genre Limnochromis ne conserve donc que son espèce type : L. auritus et le genre Greenwoodochromis compte donc quatre espèces (G. christyi-espèce type-, G. bellcrossi et les deux pré-citées)

    • Cette étude confirme une autre étude récente de Kirchberger & al. qui n'était pas allé jusqu'au changement de genre. Il y a fort à parier que la nomenclature de ce groupe verra encore des modifications dans le futur...

      - T. Takahashi, Greenwoodochromini Takahashi from Lake Tanganyika is a junior synonym of Limnochromini Poll (Perciformes: Cichlidae). Journal of fish biology
      - Paul C. Kirchberger,   Kristina M. Sefc, Christian Sturmbauer,   Stephan Koblmüller. 2014. Outgroup effects on root position and tree topology in the AFLP phylogeny of a rapidly radiating lineage of cichlid fish. Molecular Phylogenetics and Evolution, Volume 70, January 2014, Pages 57–62

    10/2012
    • L'Eretmodus sp "Nord" vient de se voir attribuer un nom officiel :  Eretmodus marksmithi Burgess, 2012.  Dans cette description, l'auteur indique que l'Eretmodus sp "Ubwari" est probablement une espèce distincte. Toutefois la photo présentée est celle d'un Ubwari de Makombe (localité type de la nouvelle espèce également). Il est donc possible que des spécimens des deux espèces aient été mélangés et que donc la série type contienne ces deux espèces. Il semble assez difficile de résoudre le problème car cette série comporte de jeunes sujets or les deux espèces se reconnaissent plus facilement un fois adultes.

    • Burgess, W.E. (2012): A New Species of Goby Cichlid of the Genus Eretmodus, E. marksmithi, (Pisces: Cichlidae) from the Northern Part of Lake Tanganyika / Nowy gatunek pielegnicy "babki" z rodzaju Eretmodus, E. marksmithi, (Pisces: Cichlidae) z pólnocnej czesci jeziora Tanganika.  Tanganika Magazyn, 12: 59-67.
       
    • Une nouvelle espèce de Lepidiolamprologus, L. kamambae,  endémique de l'île de Kamamba (Sud-Tanzanie), a  été décrite. Il semble proche de L. kendallimais également de L. elongatus. Les auteurs profitent de cette publication pour confirmer la synonymie de L. nkambae avec L. kendalli

    • Kullander, Sven & M. Karlsson & M. Karlsson. 2012. "Lepidiolamprologus kamambae, a new species of cichlid fish (Teleostei: Cichlidae) from Lake Tanganyika". Zootaxa. (n. 3492), pp. 30–48

      Notons que cette espèce est maintenant considérée comme une sous-espèce de Kendalli : Tawil, Patrick. (décembre 20, 2013). "About the taxonomic status of Lepidiolamprologus kendalli, nkambae and kamambae". The Cichlid Room Companion.


    02/2008

    • Description de Benthochromis horii originaire de Zambie (Mutondwe). La nouvelle espèce se différencierait de B. tricoti par des pelviennes plus longues chez les mâles adultes. Les caractéristiques anatomiques peuvent se chevaucher. De plus l'espèce possède une ligne bleutée horizontale traversant la partie supérieure de la base des pectorales, ligne qui serait absente chez B. tricoti. Or tous les "tricoti" que nous voyons, qu'ils soient originaires du Sud ou du Nord (voir les photos de sp. Nord), possèdent cette ligne, on peut donc se demander si on a jamais vu le vrai B. trictoti correspondant à la population type ! La validité de cette espèce semble donc très douteuse et ne pourrait représenter qu'une simple variation au sein de l'espèce B. tricoti. Tout cela mérite approfondissement.

    • Une fois de plus le travail de cet auteur me semble répondre à un seul besoin, celui de publier pour publier même si le travail est non fini et mal ficelé.

      - Takahashi, T. (2008): Description of a new cichlid fish species of the genus Benthochromis (Perciformes: Cichlidae) from Lake Tanganyika. Journal of Fish Biology, 72 (3): 603-613.


    11/2007 :

    • Description de Lepidiolamprologus mimicus originaire des côtes zambiennes du lac. L'espèce se caractérise par un patron de coloration à nageoires jaunes. Ce patron associé à la perte des taches latérales lors de l'action de chasse assure un certain mimétisme de ce poisson au sein des bancs de cyprichromini (notamment P. brieni) dont il semble exclusivement se nourrir. Le nom d'espèce fait référence à ce mimétisme. L'espèce est également présente en Tanzanie et on la trouve dans les livres de Konings sous le nom de L. "profundicola Tanzania". C'est ce poisson qui était dans ma galerie sous le nom de "profundicola"

    • SCHELLY, TAKAHASHI, BILLS  & HORI, 2007. The first case of aggressive mimicry among lamprologines in a new species of Lepidiolamprologus (Perciformes: Cichlidae) from Lake Tanganyika. Zootaxa 1638: 39-49


    11/2007 :

    • Description de deux nouvelles espèces du complexe N.. savoryi : NL walteri et Nl chitambwewai de la région de Tembwe. Il n'est pas certain que les deux formes justifient une séparation spécifique. NL. walteri est bien connu des cichlidophiles. PIET VERBURG (USA) & ROGER BILLS, 2007, Two new cichild species Neolamprologus (Teleostei: Cichlidae) from Lake Tanganyika, East AfricaZootaxa 1612: 25-44 (10 Oct. 2007)

    •  
    • Dans le même temps, une étude basée sur l'ADN des lamprologini permet de réaliser un "arbre" parfois assez curieux mais dont certaines conclusion restent toutefois intéressantes. Phylogenetic relationships of the Lake Tanganyika cichlid tribe Lamprologini: The story from mitochondrial DNA Julia J. Daya, b, , , Simona Santinic and Jaime Garcia-Moreno

    •  
    • Enfin, une 3eme étude génétique semble montrer que Nl. brichardi  et Nl. pulcher  ne forment qu'une seule espèce. NL. pulcher aurait alors la priorité.Parallel evolution of facial stripe patterns in the Neolamprologus brichardi/pulcher species complex endemic to Lake Tanganyika Pages 706-715 Nina Duftner, Kristina M. Sefc, Stephan Koblmüller, Walter Salzburger, Michael Taborsky and Christian Sturmbauer


    10/2007 :

    • Dans le dernier Cichlid news 10/07, Thomas Andersen tente de démontrer que ce que l'on connait sous Xenotilapia sp "Ochrogenys Ndole" correspond bien à une espèce différente de X. ochrogenys et que cette espèce fut décrite par Boulenger en 1914 sous le nom de Stappersia singularis. En conséquence, si cela s'avère exact, l'ochrogenys Ndole devrait donc porter le nom de Xenotilapia singularis (Boulenger, 1914)
    06/2006 :
    • Description de Cyprichromis coloratus. La nouvelle espèce originaire de Zambie (région de Kumbula isl et Wonzye Point) correspond au poisson connu des aquariophiles sous les noms de Cyprichromis "Jumbo Mbita", "Leptosoma Gold Fin" ou encore Cyprichromis"Grandiosus".

    • L'appartenance à la nouvelle espèce des poissons connus sous Cyprichromis "Jumbo" ne semble pas évidente, et il est donc préférable pour l'instant de leur garder leur appellation ancienne.
      Description of a new Lake Tanganyikan cichlid fish of the genus Cyprichromis(Perciformes: Cichlidae) with a note on sexual dimorphism
      T. Takahashi and M. Hori. Journal of Fish Biology Volume 68 Page 174  - June 2006
      Description complète ici : http://www.blackwell-synergy.com/doi/full/10.1111/j.0022-1112.2006.001055.x?cookieSet=1


    03/2006 :

    • Mise en synonymie de Trematochromis schreyeni, uniquement connu du spécimen type, avec "Ctenonochromis" benthicola.

    • Sur Cichlidforum, Patrick Tawil fait remarquer que le genre Trematochromis reste disponible pour le benthicola pour lequel le genre Ctenochromis est peu approprié. D'autant plus que le même auteur (Takahashi) avait estimé dans une publication de 12/2003 (voir plus bas) que "Ctenochromis" benthicola était clairement écarté de l'autre espèce ("C". horei) et constituait une tribu à lui tout seul. On peut s'étonner que le statut générique ne soit pas discuté dans cette publication, même s'il est très vaguement soulevé. Le genre Trematochromis  pourrait donc être parfaitement valide pour cette espèce au statut générique actuellement incertain.

      Trematochromis schreyeni Poll, 1987, a junior synonym of "Ctenochromis"benthicola (Matthes, 1962) (Perciformes: Cichlidae) from Lake Tanganyika. T. Takahashi, J. Snoeks and K. Nakaya . Journal of Fish Biology. Volume 68 Page 56 - March 2006

    11/2005 :
    • Description d'une espèce nouvelle du genre Neolamprologus originaire de Wonzye Point en Zambie. Il s'agit d'une espèce longiligne de coloration beige marquée de noir. Selon Patrick Tawil, il pourrait s'agir du Telmatochromis  de Zambie.

    • Résumé ici
      S'il s'agit effectivement d'un Telmatochromis et non d'un Neolamprologus on pourra se poser la question de la validité de l'espèce qui n'a été comparée qu'à des Neolamprologus et non à des Telmatochromis. Un des auteurs me fait savoir que l'espèce n'est pas formellement mise en Neolamprologus, seulement "à l'essai". Le genre Telmatochromis ne lui conviendrait pas en raison de la denture, mais on sait ce que l'on peut penser de ce genre de critère, il serait intermédiaire entre Neol fasciatus et Telmatochromis vittatus ce qui est assez hilarant quand on connaît ces deux espèces. La description souffre également de bizarreries diverses. Bref, un travail mal fait.

      Neolamprologus cancellatus, a new cichlid fish from Lake Tanganyika, Africa. Mitsuto Aibara, Tetsumi Takahashi and Kazuhiro Nakaya
      Ichthyological Research Volume 52, Number 4, November 2005.Pages: 354 - 359

    02/2004 :
    • Ce n'est pas vraiment neuf mais je viens seulement de recevoir la publication : Les genres Asprotilapia , Enantiopus, Microdontochromis sont mis en synonymie avec Xenotilapia. J'étais au premier abord un peu sceptique sur les conclusions mais, à la lecture un peu plus approfondie du texte, ça tient la route.

    • Takahashi, T. 2003. Systematics of Xenotilapia Boulenger, 1899 (Perciformes: Cichlidae) from Lake Tanganyika, Africa. Ichthyological Research, 50:36-47.
    12/2003 :
    • Nouvelle classification des Cichlidés du lac Tanganyika sur la base revue et corrigée de la classification de Max Poll (1986). De nouvelles tribus sont établies alors que celle des Trematocarini est mise en synonymie avec Bathybatini. Quelques points d'interrogation sont relevés sur l'attribution générique de certaines espèces ("Ctenochromis" horei, "Gnathochromis" pfefferi 2 espèces incluses dans la tribu des Tropheini et "Ctenochromis" benticola attribué à une nouvelle tribu, non nommée. Pour expliquer simplement, voici le nouveautableau de classification.

    • Tetsumi Takahashi, 2003. Systematic of Tanganyikan Cichlid Fishes (Teleostei: Perciformes).  Ichthyological Research (2003) 50; 367-382


    12/2003:

    • Description de Neolamprologus devosi dédié à Luc de Vos. Cette espèce semble endémique du bassin inférieur de la Malagarazi ; elle ressemble à Lamprologus mocquardi mais possède des pectorales pointues (au sens de Poll, 1986) l'incluant dans le genre Neolamprologus. Toutefois ce genre devant être réétudié, l'appartenance aux Neolamprologus semble provisoire.

    • R. Schelly, M. Stiassy & L. Seeger, 2003 Neolamprologus devosi sp.n., a new riverine lamprologine cichlid (Teleostei, Cichlidae) from the lower Malagarasi River, tanzania. Zootaxa 373: 1-11 (2003)
    • Description de Cyphotilapia gibberosa par Takahashi et Nakaya. Il s'agit des cyphos du sud (sud Tanzanie, Zambie et sud Congo). Les descripteurs se basent sur la présence de trois rangées d’écailles entre les lignes latérales au lieu de deux chez les formes du nord. D’autres caractères sont reconnus : plus grand nombre d’écailles  sur la ligne longitudinale, peu de dents externes sur la mâchoire supérieure etc..

    • New Species of Cyphotilapia (Perciformes: Cichlidae) from Lake Tanganyika, Africa. Tetsumi Takahashi and Kazuhiro Nakaya, Copeia: Vol. 2003, numéro 4, pp 824-832.quelques points sont à relever dans la description :

      Tout d’abord la nouvelle espèce est comparée non pas uniquement au Cyphotilapia frontosa type (un seul spécimen - Holotype - étudié) mais à l’ensemble des populations du nord, incluant des sujets du Burundi, du nord Congo et de Tembwe qui sont donc considérés comme appartenant à l’espèce C. frontosa. Il me semble qu’une étude plus approfondie essayant de scinder les formes du nord en deux espèces distinctes aurait permis de trouver des caractères spécifiques à chacune d’elle. Donc, même si  pour l’instant tous devraient être appelés C. frontosa, je prends le parti de distinguer les deux formes en restreignant C. frontosa à la forme de Kigoma et en appelant provisoirement l’autre groupe Cyphotilapia sp « Nord »
      Un autre point m’interpelle dans la description. Un sujet étudié et provenant de Myako (Tanzanie) zone du Cyphotilapia « Nord » (Karilani/Bulu Point) s’est révélé posséder trois rangées d’écailles et donc est inclus dans la nouvelle espèce alors que la forme de la barre céphalique le rapproche incontestablement des formes nordiques… affaire à suivre donc…

    10/2003 :
    • Description de Telmatochromis brachygnathus, espèce apparentée à T. temporalis. Il s'en dsitingue par une bouche plus petite et retrognathe. Sa répartition géographique semble couvrir la moitié sud du lac. Il peut correspondre à la photo de Konings 1998 p 100 (Telmatochromis "Tanzania") ; toutefois, Konings semble inclure cette espèce dans le complexe "brichardi" (formes élancées) alors que Snoeks et Hanssens l'incluent dans le complexe "temporalis" (formes trapues)

    • Hanssens  & Snoeks, 2003. A new species and geographical variation in the Telmatochromis temporalis complex (Teleostei, Cichlidae) from Lake Tankanyika. Journal of Fish Biology (2003) 63, 593-616.


    12/2002 :

    • Description d'un nouveau Cyprichromis : C. zonatus originaire de Kasenga en Zambie. Il s'agit de l'espèce bien connue des aquariophiles sous le nom de Cyprichromis sp "Zebra".

    • Takahashi, T., M. Hori & K. Nakaya. 2992. New species of Cyprichromis (Perciformes: Cichlidae) from Lake Tanganyika, Africa. Copeia, 2002 : 1029-1036.
    01/2001
    • Une discussion avec Joss Snoeks à propos de "Lamprologus" boulengeri sur Cichlid-L (site de Kullander) m'apprend que "L" hecqui est à oublier et que donc tous les poissons connus autrefois sous L. meelisont bien des meeli et non des hecqui comme Konings le pense. Il y aurait L. boulengeri sur la côte Est, L. meeli sur la côte Ouest et un groupe qu'il appelle boulengeri-meeli au Sud. Le poisson identifié par Konings comme meeli étant sans doute un pleuromaculatus.
    • * Konings ressort Cyathopharynx foai pour le "Dark furcifer". Ses explications dans son bouquin sont claires comme de l'eau de roche (!) et, à mon avis, rien ne prouve que le type de C. foai soit le "dark furcifer" puisqu'il compare le vrai furcifer à Tilapia grandoculis, mis en synonymie avec foai. Or, comme les 3 espèces ont été mises en synonymie, rien ne prouve que foai soit identique à grandoculis et différent de furcifer. Il conviendrait d'examiner l'holotype de foai pour se faire une idée plus juste et de connaître la localité type, ce qui n'est pas le cas. Donc, pour l'instant, je veux bien admettre C. grandoculis pour le "furcifer dark", mais pas au-delà. J'attends aussi une copie du TFH 3/99 pour me faire une idée un peu plus précise. De plus la situation de certaines autres variantes (Resha, Rutunga, Kigoma) semble pouvoir encore réserver des surprises.
    1997 :

    Stiassny a publié un travail préliminaire (ça promet du plaisir pour la suite !) sur les Lamprologues (Prière de fournir l'aspirine !). Il semble que les Teleogramma du Zaïre puissent être intégrés à la tribu des lamprologini. Le genre Lamprologus est à nouveau restreint aux espèces fluviatiles du Zaïre. Les Neolamprologus retrouvent donc les quelques espèces conchylicoles que M. Poll avait attribuées au genre Lamprologus. "Lepidiolamprologus" cunningtoni est également intégré au genre.
    En contrepartie les Lepidiolamprologus gagnent L. lemairii, L. pleuromaculatus, L. hecqui, L. boulengeri, L. meeli

    Variabilichromis (V. moorii) serait valable.

    N. fasciatus pourrait être intégré aux Altolamprologus (Stiassny, comm. Pers.) mais dans ce cas le genre devrait être redécrit (Ça fait un bout de temps qu'on l'a écrit dans la RFC : Tawil, Burnel..).
    Enfin notons que Stiassny parle d'un "groupe ossifié" dont le caractère est la présence d'un os sésamoïde dans le ligament labial (puisqu'on vous le dit !). Ce "groupe ossifié" comprendrait des espèces aussi différentes que les Altolamprologus (Y compris "A." fasciatus), les Lepidiolamprologus (au sens défini précédemment), N. leloupi etN. caudopunctatus, N. speciosus, N. meleagris, N. similis, N. callipterus, N. ocellatus, N. stappersii, N. hecqui, N. brevis, N. calliurus, N. multifasciatus.
    Réunir ces espèces au sein d'un nouveau genre semble assez délicat et pourtant Konings (sur son site Internet) les a déjà retirées des Neolamprologus pour les mettre en "Lamprologus", du moins pour celles d'entre elles n'appartenant ni aux Altolamprologus ni aux Lepidiolamprologus ! C'est peut-être aller un peu vite en besogne.

    Stiassny M, 1997.  A phylogenetic overview of the lamprologine cichlids of Africa  (teleostei,Cichlidae): a morphological persperctive. South african Journal of Science vol 93 November/December 1997
     

    Signalons encore la description de Neolamprologus laparogramma (Bills, 1997) il ne s'agirait que d'une variété de N. signatus en provenance de Mpulungu et chez laquelle les mâles ne présenteraient que peu de barres verticales (Konings. Comm. Pers.), les barres du N. signatus s'estompant au fur et à mesure qu'on va vers l'Est.

    Konings finit par admettre que les Tropheus "rouges" ne sont pas des T. moorii. (satisfaction personnelle !)

    Retour Haut de page

    Victoria
     
     

    Fevrier 2017: 
     

    • Description d'une nouvelle espèce de Pseudocrenilabrus, P. pyrrhocaudalis, dont le nom fait référence à la coloration rouge-orangé de l'anale et de la caudale. L'espèce semble endémique du lac Mweru à la frontière entre la RDC et la Zambie dans lequel elle est sympatrique de P. philander.. Elle était connue sous le nom de Pseudocrenilabrus "Orange". Le nom commun Pseudocrenilabrus "Fire-tailed" est proposé. Elle se distingue d'une part par sa coloration et aussi par sa caudale tronquée.

    • Katongo, Cyprian & O. Seehausen, J. Snoeks. 2017. "A new species of Pseudocrenilabrus (Perciformes: Cichlidae) from Lake Mweru in the Upper Congo River System". Zootaxa. v. 4237(n. 1).
    Janvier 2013 :
    • Descriptions de deux nouveaux Haplochromis (à rattacher au genre Yssichromis) : H argens de Zeeuw, Westbroek & Witte, 2013  et H goldschmidti Witte, Westbroek & de Zeeuw, 2013

    • De Zeeuw, M.P., Westbroek, I., van Oijen, M.J.P. & Witte, F. (2013): Two new species of zooplanktivorous haplochromine cichlids from Lake Victoria, Tanzania.     ZooKeys, 256: 1–34. 
       
    Novembre  2010 :
    • de Zeeuw, M.P., Mietes, M., Niemantsverdriet, P., ter Huurne, S. & Witte, F. (2010): Seven new species of detritivorous and phytoplanktivorous haplochromines from Lake Victoria. Zoologische Medelingen Leiden, 84: 201-250.

    • Haplochromis antleter Mietes & Witte, 2010 ; Haplochromis bwathondii Niemantsverdriet & Witte, 2010,  Haplochromis coprologus Niemantsverdriet & Witte, 2010 ;  Haplochromis katunzii ter Huurne & Witte, 2010 ; Haplochromis pancitrinus Mietes & Witte, 2010 ; Haplochromis sphex ter Huurne & Witte, 2010 ; Haplochromis vanoijeni de Zeeuw & Witte, 2010


    Juillet 2010

    • Schraml, E. & Tichy, H. (2010): A new species of Haplochromis, Haplochromis katonga n. sp. (Perciformes: Cichlidae) from the Katonga River, Uganda.  aqua, International Journal of Ichthyology, 16 (3): 81-92.

    • Haplochromis katonga Schraml & Tichy, 2010


    Octobre  2008 :

    • Suite à un imbroglio systématique, Seegers démontre que l'espèce décrite sous Haplochromis sauvagei ne correspond pas à ce que l'on connait sous ce nom. Le vrai H. sauvagei est un Paralabidochromis. Certaines photos montrées dans Seehausen (1996 ; pp 160 161) sous P. "rock kribensis" représentant même des populations de H. sauvagei. Certains de nos "Rock Kribensis" pourrait donc être de véritables sauvagei.

    • L'espèce que l'on connaissait sous H. sauvagei devenant non décrite, une description formelle est faite sous le nom de Haplochromis (Ptyochromis) fischeri Seegers, 2008.
      Quant à Haplochromis obliquidens, il pourrait correspondre à nos "Red Back Scrapper" mais des études complémentaires semblent nécessaires.
      Seegers, L. (2008): The fishes collected by G. A. Fischer in East Africa in 1883 and 1885/86. Zoosystematics and Evolution, 84 (2): 149–195.
    Janvier 2008 :
    • La première espèce décrite en 2008 semble être un haplochrominien prédateur du Victoria : Haplochromis vonlinnei, décrit en l'honneur de C.Von Linné à l'occasion du 250eme anniversaire de la nomenclature linnéenne. (Sourc : I. Schindler sur le forum de CRC)

    • M.J.P. van Oijen, M.P. de Zeeuw (2008): Haplochromis vonlinnei spec. nov., a piscivorous haplochromine cichlid (Teleostei, Perciformes) from the Mwanza Gulf area of Lake Victoria, Tanzania. Zoologische Mededelingen 82: 167-175. Disponible ici


    Septembre 2004 :

  • Description de trois nouvelles espèces du bassin du lac Victoria (lacs Koki, à l'ouest du Victoria) par Erwin Schraml dans un numéro spécial de la DCG (l'AFC des allemands !)

  • - Haplochromis expectatus un zooplanctophage qui vient du lac Kijanebalola en Ouganda.
    - Haplochromis ampullarostratus serait un insectivore du lac Kachira toujours en Ouganda.
    - Haplochromis commutabilis vient également du lac Kachira et est connu des aquariophiles sous le nom de  Haplochromis sp. "Kachira Blue". Le nom d'espèce vient du latin "commutabilis" signifiant "changeant et fait référence au fait que l'écaillure et la dentition de cette espèce évoluent durant la croissance (E.Schraml - Com. Pers.) ce qui confirme qu'il est parfaitement logique de remettre en cause ce type de caractère pour la définition des genres sinon un poisson pourrait appartenir à un genre durant sa jeunesse et à un autre une fois adulte. Voir les photos dans la gallerie.
    La publication est assez consistante (48 pages en allemand !) et complète, Il y est abordé la notion de genre, bien difficile à définir en ce qui concerne les espèces victoriennes ainsi qu'une description géographique assez complète des lacs Koki Plusieurs espèces, non décrites des lacs Kijanebalola et Kachira sont également présentées.

    Cette publication ayant été faite dans une revue aquariophile, il y a malheureusement de forte chances pour que les scientifiques n'en tiennent pas compte  et ceci même si elle répond aux règles actuelles du code ! Il y a ainsi un certain boycott de ces publications clairement affirmé par exemple par Kullander sur son site. (dans fishbase par ex essayez de trouver les publications de l'an cichlid des 3 dernières années....)

    Novembre 2003 :
    • Description d'un nouveau Pyxichromis (P. paradoxus) du lac Edward. La description du genre Pyxichromis est actualisée en fonction de la nouvelle espèce et de spécimens supplémentaires de P. orthostoma ; la justification de nom de genre attribué par Greenwood au lieu de "Haplochromis" est donnée pour ce genre très particulier et assez bien différencié . Le nom d'espèce fait référence à l'aspect "paradoxal" de l'espèce mais également à sa répartition géographique étonnante pour ce genre. Il se distingue des autres espèces du genre par son corps moins haut et sa dentition. La partie "discussion" est très intéressante dans la mesure où elle évoque les couloirs de liaisons possibles entre les bassins abritant les trois espèces du genre : Victoria pour P. parorthostoma (espèce vraisemblablement éteinte), Kyoga pour P. orthostoma et Lac Edward pour P. paradoxus.

    • Lippitsch, E. & L. Kaufman. 2003. Pyxichromis paradoxus (Perciformes: Cichlidae), a new haplochromine species from Lake Edward, East Africa, and reassessment of the genus Pyxichromis Greenwood, 1980. Zeitschrift für Fischkunde, 6: 87-98.
    Avril 2003 :
    • Redescription de "Haplochromis" nubilus et description de deux nouvelles espèces. Pour résumer : de nombreux poissons ont été identifiés comme appartenant à l'espèce nubilus. Il existe une grande variation au sein de l'espèce et il a donc semblé utile de la scinder. Voilà pourquoi l'espèce est redécrite, une nouvelle espèce (oligolepis) est décrite à partir de spécimens issus des types de nubilus mais ayant des caractères distincts. Les deux espèces proviennent donc de Entebe. Enfin, la troisième espèce (akika) provient du lac Georges. Il est vraisemblable que d'autres taxa seront décrits pour des populations antérieurement attribuées à H. nubilus.

    • 'Haplochromis' oligolepis Lippitsch, 2003: 89, fig. 2 (Uganda: Lake Victoria, near Entebbe. Holotype BMNH 1906.5.30:286)
      'Haplochromis' akika Lippitsch, 2003: 91, fig. 3 (Uganda: Lake George, "close inshore, near reeds, in a bay of Akuka Island". Holotype BMNH 1972.6.2:786)

      Lippitsch, E. 2003. Redescription of 'Haplochromis' nubilus (Teleostei: Cichlidae), with description of two new species. Ichthyological Exploration of Freshwaters, 14: 85-95.


    ******************

    Trois nouveaux genres et quinze nouvelles espèces ont été décrits dans le lac Victoria (Ole Seehausen, Elisabeth Lippitsch, Niels Bouton et Helen Zwennes, 1998.).
    Je vous livre donc ces nouveaux noms avec leurs anciens noms commerciaux ce qui vous permettra de les retrouver dans le livre de Seehausen (Lake Victoria Rock Cichlids).

    Le genre Neochromis est redécrit (espèce type N. simotes). N. nigricans ne correspond pas à ce que nous maintenons sous ce nom. Les poissons originaires du golfe de Mwanza et maintenus sous "nigricans" portent maintenant le nom de Neochromis rufocaudalis. Le véritable N. nigricans, originaire de Entebe, ne semble pas connu.
    Les autres nouveaux Neochromis sont : Neochromis gigas (Haplochromis "Giant Scraper"), Neochromis greenwoodi (Haplochromis "Velvet Black"), Neochromis omnicaeruleus (Haplochromis "BlueScraper")

    Mbipia est un nouveau genre dont l'espèce type est Mbipia mbipi (Haplochromis "Velvet Black", Haplochromis "Yellow Velvet Black", Haplochromis "CopperBlack"). Autre espèce : M. lutea (Haplochromis "Carp")
    Pundamilia, deuxième nouveau genre, auquel appartient "Haplochromis" nyererei. Autres espèces : Pundamilia azurea (Haplochromis "Blue Nyererei"), Pundamilia igneopinnis (Haplochromis "Black & Orange", "Haplochromis nyererei Black & Orange", Haplochromis "Black & Orange Nyererei"). Pundamilia macrocephala (Haplochromis "Deepwater", "Haplochromis "Deep Blue"). Pundamilia pundamilia, espèce type du genre (Haplochromis nyererei Zebra, Haplochromis "Zebra Nyererei", "Haplochromis "Black Nyererei")

    Troisième nouveau genre : Lithochromis dont l''espèce type est Lithochromis rubripinnis (Haplochromis "Blue Pseudonigricans", Haplochromis "Black & Yellow Pseudonigricans", Haplochromis "Yellow Blue"). Autres espèces : Lithochromis rufus (Haplochromis "Red Pseudonigricans"). Lithochromis xanthopteryx (Haplochromis "Black Pseudonigricans", Haplochromis "Black & Yellow Pseudonigricans").

    Enfin deux nouvelles espèces classées parmi les Haplochromis : "Haplochromis" cyaneus (Haplochromis "Blue Rockpicker"), "Haplochromis" flavus (Haplochromis "Yellow Rockpicker")

    Retour Haut de page

    Madagascar/Asie
     
     
    • Novembre 2016

    • Une nouvelle espèce du genre Iranocichla  a été décrite. L'espèce type (I. hormuzenzis) est originaire du bassin de la rivière Mehran à l'ouest du pays alors que la nouvelle espèce, Iranocichla persa, est originaire des rivières Shur, Hasanlangi et  Minab, plus à l'Est. Elle se distingue notamment chez les mâles par une coloration orange de la poitrine et de la partie inférieure de la tête ainsi que par des lignes de points blancs dans la caudale. Un troisième groupe occupant le bassin de la rivière Kol, situé entre les deux autres bassins, semble présenter des caractères intermédiaires et semble également polyphilétique. Cette population est provisoirement nommé Iranocichla sp. "Kol". Notons que dans l'atlas présenté sur ce site, les photos de Ted Papenfuss représentent peut-être la nouvelle espèce.

      Esmaeili, H.R., Sayyadzadeh, G. & Seehausen, O. (2016): Iranocichla persa, a new cichlid species from southern Iran (Teleostei, Cichlidae).
      ZooKeys, 636: 141-161.

    • Novembre 2015

    • Ptychochromis mainty Martinez, Arroyave & Sparks, 2015. (mainty = noir en malgache) est décrit de l’extrême sud de la côte Est de Madagascar dans la région de Fort-Dauphin. Le problème est que la localité type est très peu précise puisque « Taolagnaro » serait le nom malgache de Fort-Dauphin, aucun nom de rivière n’est donné. Or dans cette région les Ptychochromis seraient des P. grandidieri. Au sud de Fort-Dauphin, il existe bien un Ptychochromis noir différent. Il fut pêché en 1998 par Jean-Claude Nourissat et Patrick de Rham dans la rivière Tarantsy. Le lac Tarantsy lui-même abritant une autre forme. Le « Tarantsy » a été reproduit en Angleterre par Sonia Guinane et largement distribué. Mais la publication indique : « Une autre population, présumée différente de Ptychochromis, connue comme P. sp. “Tarantsy”, est connue dans le lac Tarantsy, environ 45 km au sud-ouest de Fort Dauphin, mais sa relation avec P. mainty et les autres membres du genre est actuellement inconnue (de Rham & Nourissat, 2004). ». Il semble donc exister une certaine confusion avec cette nouvelle espèce, s’agit-il de la population de la rivière Tarantsy ? Selon Patrick de Rham cela semble correspondre, d’autant que Alex Saunders qui a fourni la photo pour la publication, l’avait légendée « Tarantsy », une espèce qu’il a fait reproduire. Le mystère s’épaissit encore quand on apprend que les types, récoltés par Loiselle et Saunders, n’ont été récoltés ni par l’un ni par l’autre !!! On ne sait donc rien de l’origine de ces types. Viennent-ils de la collecte de 1998, en sont-ils des descendants ???

      Je remercie Patrick de Rham pour les informations fournies.
      Martinez, Christopher M & Jairo Arroyave, John S. Sparks. 2015. « A new species of Ptychochromis from southeastern Madagascar (Teleostei: Cichlidae) ». Zootaxa. v. 4044(n. 1), pp. 79-92


     
    • Du nouveau chez les Etroplines :

    • Etroplus maculatus va-t-il changer de genre ? Une publication récente va dans ce sens. Il semble qu’il y ait deux groupes distincts au sein des Etroplus, l’un comporte E. suratensis (espèce type) et E. canarensis. L’autre « groupe », monotypique avec E. maculatus, semble assez différent, selon les auteurs, pour constituer un genre à part. Or un nom est disponible pour ce « nouveau » genre : Pseudetroplus,  Bleeker 1862.
      Notons également que les auteurs signalent qu’il existe des différences morphologiques significatives entre les maculatus types de la région de Tamil Nadu et ceux de la région du Sud Karnataka. Le nom de Pseudetroplus coruchi Cuvier, in Cuvier & Valenciennes, 1830 pourrait donc  ainsi également être réhabilité.
    Février  2011
    • Le Paretroplus "ventitry" vient d'être baptisé Paretroplus loisellei.

    •  Sparks, J.S. & Schelly, R.C. (2011): A new species of Paretroplus (Teleostei: Cichlidae: Etroplinae) from northeastern Madagascar, with a phylogeny and revised diagnosis for the P. damii clade. Zootaxa, 2768: 55–68.


    Janvier 2010

    • Une nouvelle espèce de Ptychochromisest décrite par Sparks et Stiassny sous le nom de Ptychochromis ernestmagnusi. L'espèce est originaire de la Mananara du Nord donc juste au nord de la répartition de P. grandidieri. Elle présente une multitude de petits points irisés sur les flancs la rendant très atractive.

    • Sparks, John S. & Melanie L.J. Stiassny; 2010; "A new species of Ptychochromis from northeastern Madagascar (Teleostei: Cichlidae), with an updated phylogeny and revised diagnosis for the genus"; Zootaxa; 2341: 33–51 (2010).
    Aout 2008
    • Grosse publication de Sparks sur la révision complète des Etroplinae avec description de deux espèces nouvelles : Paretroplus gymnopreopercularis une espèce proche de P. kieneri originaire de la rivière Amboaboa. On trouve l'espèce sous le nom de "kieneri géant" dans le livre de P.de Rham et J.C. Nourissat. Paretroplus lamenabe espèce proche de P. nourissati et originaire de la Mahajamba (P.d R et JC N page 128). Publi complète ici

    • Sparks, J., 2008 : Phylogeny of the cichlid subfamily Etroplinae and taxonomic revision of the malagasy cichlid genus Paretroplus (Teleostei: Cichlidae). Bulletin of the American museum of Natural history, 314: 1-151.
    Septembre 2006
    • Description de cinq nouveaux Ptychochromis.

    • Ptychochromis onilahy (P. sp "South west)- espèce probablement éteinte en milieu naturel
      P. makira (P. sp "Makira")n'est pas mentionné dans l'ouvrage sur les Cichlidés malgaches édité par l'AFC. Originaire du Nord-Est, au nord de Maroansetra, Rivière Antainambalana.
      P. loisellei (sp "Nord est", Green Garaka, Garaka)
      P. curvidens (sp "Montagne d'Ambre")
      P. insolitus (sp Mandrisara or Mangarahara)
      Le genre Katria est décrit pour  Ptychochromoides katria qui doit donc maintenant s'appeler Katria katria
      MELANIE L.J STIASSNY, JOHN S SPARKS, 2006 , Phylogeny and Taxonomic Revision of the Endemic Malagasy Genus Ptychochromis (Teleostei: Cichlidae), with the Description of Five New Species and a Diagnosis for Katria, New Genus. American Museum Novitates Number 3535 (2006), pp. 1–55


    Juin 2004

    • Description d'un nouveau Ptychochromoides ( P. itasy). L'espèce est décrite à partir de 4 spécimens conservés (en effet elle est éteinte depuis qques décennies) dont un seul provient à coup sur du lac Itasy. Les 3 autres spécimens sont supposés provenir de la même région.

    • L'espèce se distingue de Ptychochromoides betsileanus par la présence d'une gibbosité frontale chez les sujets jeunes et les femelles, contrairement à P.b qui n'en a que chez les mâles adultes.
      Quelques caractères anatomiques les différencient également : épines dorsale et longueur prédorsale.
      Malheureusement une espèce qu'on a fort peu de chance de trouver dans nos bacs alors qu'elle était très abondante autrefois (c'était une importante source de nourriture pour les populations locales)
      Sa disparition est liée à la modification du milieu : turbidité de l'eau due à la deforestation, surpêche et introduction d'espèces exotiques.
      Il a été traité dans le livre de de Rham et Nourissat (ed. française)  comme variante de P. betsileanus mais avec un statut plus ou moins incertain.
      Sparks J.S., 2004. A new and presumably extinct species of Ptychochromoides (Teleostei: Perciformes: Cichlidae) from central Madagascara. Zootaxa 524: 1-15 (2004)
    Décembre 2003 :
    • Publication de J. Sparks sur le statut de Ptychochromis grandidieri et étude du genre Ptychochromis. Pas de long discours...c'est ici !


    Octobre 2002 :

    Description de Paretroplus dambabe par John Sparks. Cette espèce correspond à ce que nous avons connu sous "Paretroplus petiti" puis Paretroplus sp "Kinkony". Le vrai petiti reste à redécouvrir mais semble assez proche de P. menarambo Allgayer, 1996 et non pas de la nouvelle espèce. Le nouveau nom d'espèce est tiré du malgache Damba Bay, signifiant "grand Damba" (Damba = Paretroplus)  et faisant donc référence à la taille de l'espèce par rapport aux autres.

    Sparks J., 2002. Paretroplus dambabe, a new cichlid fish (Teleostei: Cichlidae) from northwestren Madagascar, with a discussion on the status of P. petiti. Proceeding of the biological society of Washington. 115 (3) : 546-563. 2002


    Mars 2002 :

    Le Ptychochromis sp  de l'Anjingo vient de recevoir un nom officiel : P. inornatus Sparks, 2002. Cette espèce avait été découverte par Patrick de Rham et Jean-Claude Nourissat en 1992. Sa photo est sur le site depuis longtemps : P. inornatus , Jean-Claude a eu la gentilesse de me fournir une nouvelle photo. Il est également discuté de l'identité réelle de P. oligacanthus, et le problème semble loin d'être résolu. Quant aux populations sud-est de Ptychochromis elles semblent devoir être rattachées à P. grandidieri qui pourrait ainsi être réabilité (mis en synonymie avec P. oligacanthus par Pellegrin en 1904)


    Juillet 2001 : Description de deux nouvelles espèces de Madagascar :

    - Ptychochromoides vondrozoSparks & Reinthal, 2001. L'espèce ressemblerait à un gros Oxylapia, genre apparenté à Ptychochromoides. (Davantage d'infos à venir)
    - Paretroplus tsimolyStiassny, Chakrabarty & Loiselle, 2001 (Note tsimoly se prononce "tsimoulle"). Ce poisson est connu en France sous le nom de "Lamena à lèvres bleues". Il avait été ramené par Nourissat et de Rham. Le genre Lamena Allgayer, 1998 est mis en synonymie avec Paretroplus Bleeker, 1868 ; le joli nom de "Lamena" disparait donc de la nomenclature, c'est dommage... pas dans nos coeurs, c'est tant mieux. En gros le genre Paretroplus serait composé de deux groupes. Le premier comprend l'espèce type (P. damii) et P. nourissati, P. tsimoly et peut-être P. polyactis. Les autres espèces constituant un deuxième groupe qui, sait-on jamais, pourrait constituer dans le futur un nouveau genre.


    1999 - Un nouveau Paretroplus, P. maromandia, est décrit par Sparks & Reinthal (source site Kullander). D'après Jean-Claude Nourissat il doit s'agir du Paretroplus affinis petiti à barres verticales sombres et taches rouges. Cette info m'est confirmée par P. Reinthal lui-même. On pourra trouver la description à l'adresse suivante: http://ummz1.ummz.lsa.umich.edu/fishdiv/  (Cliquer sur "Publications").

    1998 - le "Lamena" est décrit sous Lamena nourissati Allgayer, 1998 ; un nouveau genre, pour cet Etroplinae dédié à son découvreur, Jean-Claude Nourissat qui a également découvert une autre espèce appartenant au genre dans la Grande Ile.
     
     

    Retour Haut de page

    Amérique du sud

    Mai 2017

    • Description d'un nouvel Apistogramma incubateur buccal larvophile (Apistogramma megastoma Römer et al. 2017) dont le nom fait référence à la taille de la bouche. La nouvelle espèce, proche de Apistogramma barlowi, a été distibruée sous le nom de sp. "jutai", sp. "diamondface", "Diamante". Il n'est actuellement pas encore très clair de savoir si le "kelleri" fait également partie de l'espèce mais je pense que les probabilités sont fortes.

      Römer, U., Römer, C.I., Estivals, G., Díaz, A.V., Duponchelle, F., Dávila, C.R.G., Hahn, I. & Renno, J.-F. (2017): Description of a new maternal larvophilic mouth-brooding cichlid species, Apistogramma megastoma sp. n. (Teleostei: Perciformes: Geophaginae), from Loreto, Peru.

    • Vertebrate Zoology, Published online: 15.05.2017.
       
    Septembre  2016
    • Description de Apistogramma sororcula (= petite soeur en référence à sa parenté avec A. staecki), connu précédemment sous le nom de Apistogramma "Guaporé" ou cf. staecki "Guaporé"

    • Staeck, Wolfgang & I. Schindler. 2016. "Apistogramma sororcula, a new dwarf cichlid (Teleostei: Cichlidae) from the drainage of the rio Guaporé in Bolivia and Brazil". Vertebrate Zoology. v. 66(n. 22), pp. 141-150

    Mai 2016
    • Nouveau Teleocichla, Teleocichla preta est décrit du Rio Xingu et Cachoeira Chadasinho entre São Félix do Xingu et Cachoeira do Jericoá en aval d'Altamira, Pará State ainsi que la partie basse du Rio Iriri. Le nom d'espèce fait référence à la coloration (preta = noir en portugais). Il se distingue par cette coloration sombre estompant les autres marques corporelles. C'est aussi le plus grand des Teleocichla (121 mm LS). Il était connu dans diverses publications sous les noms de T. sp "Xingu II" ou sp. "Preta"

    • Varella, H.R., Zuanon, J., Kullander, S.O. & López-Fernández, H. (in press): Teleocichla preta, a new species of cichlid from the Rio Xingu Basin in Brazil (Teleostei: Cichlidae).  Journal of Fish Biology.
       
       

    • Un nouvel  Aequidens a été décrit dans la région de l'Orénoque supérieur, le  Rio Negro et le canal Casiquiare au Venezuela. Il était connu auparavant sous les noms de Aequidens sp. 'Uaupes/São Gabriel' et Aequidens cf. pallidus „Sao Gabriel“. Il semble apparenté à Aequidens pallidus et s'en distingue par une bande médio-latérale continue ainsi que par la tache latérale située au-dessus de la ligne latérale au niveau des rayons mous postérieurs de la nageoire dorsale. Le nom d'espèce  fait référence à la position haute de cette tache.

    • Hernández-Acevedo, Jaime H & J.A. Machado-Allison, C.A. Lasso. 2015. "Aequidens superomaculatum (Teleostei: Cichlidae) una nueva especie del alto Orinoco y Río Negro, Venezuela". Biota Colombiana. v. 16(n. 2), pp. 96-106 (crc07314).
       

    • Deux nouveaux Apistogramma du groupe regani,  Apistogramma eleutheria et A. flavipedunculata originaires du Rio Cuaura sont décrits. 

    • Varella, Henrique R & R. Britzke. 2016. "Apistogramma eleutheria and A. flavipedunculata, two new species of dwarf cichlids from the rio Curuá on Serra do Cachimbo, Brazil (Teleostei: Cichlidae)". Ichthyological Bulletin of the J.L.B. Smith Institute of Ichthyology. v. 27(n. 1), pp. 81-95 
       

    • Encore une nouvelle espèce de Gymnogeophagus. Décrite dans le bassin inférieur du rio Uruguay en Uruguay ; auparavant conue sous les noms de   Gymnogeophagus sp "north" elle fut aussi consiédérée comme étant G. meridionalis dans plusieurs publications. Gymnogeophagus terrapurpura est décrit sur la base de différences mineures dans la couleur de la nageoire dorsale par rapport à G. meridionalis  Le nom d'espèce, terrapurpura, fait référence a au roman de G.E. Hudson “La Tierra Purpúrea”. Compte-tenu des critères, le statut spécifique semble discutable.
    •  

      Loureiro, Marcelo & M. Zarucki, L.R. Malabarba, I. González-Bergonzoni. 2016. "A new species of Gymnogeophagus Miranda Ribeiro from Uruguay (Teleostei: Cichliformes)". Neotropical Ichthyology. v. 14(n. 1),


     
    Decembre 2015
    • Cinq nouveaux Gymnogeophagus. J'ai eu la flemme de faire le résumé et j'ai trouvé celui de Juan Miguel Artigas Azas excellent sur CRC. Je l'ai donc traduit : 

    • Cinq espèces nouvelles de Gymnogeophagus du Brésil et de l’Uruguay rencontrées dans les Rio Uruguay et Rio Negro dans le bassin de la Plata en Amérique du Sud ont été décrites par les ichtyologistes Luis Malabarba, Maria Claudia Malabarba et Roberto Reiss. Toutes les espèces nouvelles sont proches parentes de Gymnogeophagus gymnogenys et ont une distribution allopatrique (géographiquement séparée). Les nouvelles espèces sont :
       

      Gymnogeophagus pseudolabiatus du Rio Quaraí et ses affluents dans le centre du basin du Rio Uruguay. Le nom est donné en référence aux lèvres très développées identiques à celles de G. labiatus. Il se distingue entre autre par la présence d’une profonde entaille au milieu de la lèvre inférieure.

      Gymnogeophagus mekinos du Rio Negro et des rivières côtières de l’Uruguay et du sud du Brésil. Le nom fait référence au corps comparativement allongé de l’espèce. Il se distingue de tous les autres Gymnogeophagus par une barre oblique sombre allant de l’œil au bord antérieur de la tête chez les mâles adultes.

      Gymnogeophagus constellatus du Rio Ijui et ses affluents dans le centre du basin du Rio Paraguay. Le nom fait référence au patron de points blanc brillant dans la partie supérieure centrale des flancs. Il se distingue des autres Gymnogeophagus par une tache médio-latérale très large sur laquelle chaque écaille formant la tache porte un large point blanc.

      Gymnogeophagus missioneiro du Rio Piratini et ses affluents dans le centre du bassin de l’Uruguay. Le nom fait référence à la zone où étaient installées les missions jésuites au 18 ème siècle au sud du Brésil et en Argentine, identique à la distribution de l’espèce. Il se différencie du reste des espèces du genre par une combinaison de caractères, incluant l’absence d’une barre oblique allant de l’œil à la naissance de la nageoire dorsale, l’absence d’une barre oblique de l’œil au bord antérieur de la tête chez les mâles matures, les nageoires impaires colorées de rouge et les rayons mous de la dorsale rarement écaillés.

      Gymnogeophagus lipokareno de la partie supérieure du bassin de l’Uruguay. Le nom est donné en référence à la très grosse bosse adipeuse des mâles adultes. Il se distingue principalement de tous les autres Gymnogeophagus par la coloration jaune clair des nageoires impaires couvertes de points blancs alignés entre les rayons.

      Avec ces descriptions le genre Gymnogeophagus compte 16 espèces décrites et généralement acceptées.

      Malabarba, Luis R & M.C. Malabarba & R.E. Reis. 2015. « Descriptions of five new species of the Neotropical cichlid genus Gymnogeophagus Miranda Ribeiro, 1918 (Teleostei: Cichliformes) from the rio Uruguay drainage ». Neotropical Ichthyology. v. 13(n. 4), pp. 637-662.
       
       

    • Un nouveau Geophagus du groupe brasiliensis

    • Description d’un nouveau « Geophagus » du groupe brasiliensis. G. diamantinensis originaire du haut bassin du Paraguacu, Chapada Diamentina, Nord-Est du Brésil. On va se passer des caractères discriminants mais si certains y tiennent vraiment je leur laisserai le plaisir des analyses. Evidemment ce groupe de géophages nécessite la description d’un genre nouveau.

      Le groupe « brasiliensis » compte maintenant 5 espèces décrites : G. brasiliensis, G. iporangensis, G. itapicuruensis, G. obscurus et G. diamantinensis. Il est fort probable que d’autres descriptions viendront, pour le « Bahia Red » notamment.

      Mattos, José L & Wilson J.E.M. Costa & Alexandre C.A. Santos. 2015. « Geophagus diamantinensis, a new species of the G. brasiliensis species group from Chapada Diamantina, north-eastern Brazil (Cichlidae: Geophagini) ». Ichthyological Explorations of Freshwaters. v. 26(n. 3), pp. 209-220


     
    • Novembre 2015

    • Deux nouveaux Apistogramma.
      Une étude sur les Apistogramma du Pérou a vu la redescription de A. payaminonis et la description de deux espèces apparentées.

      Apistogramma wolli Römer, Soares, García Dávila, Duponchelle, Renno & Hahn, 2015. Espèce dédiée à Wolfgang “Wolli” Friedrich, aquariophile allemand. Originaire de la région de Cabo Pontoja au nord-ouest du Pérou

      Apistogramma feconat Römer, Soares, García Dávila, Duponchelle, Renno & Hahn, 2015 a été connu sous le nom de Apistogramma sp. « Swilling ». Originaire de la partie basse di Rio Pucacuro, nord-ouest de Intuto, nord du Pérou. Le nom vient de « Federation of the Native Communities of the Tigre» (FECONAT ).
      La publication présente une carte de répartition des espèces du groupe nijseni au nord du Pérou ainsi qu’un dessin comparatif intéressant des patrons mélaniques des femelles du groupe.

      Römer, Uwe & D.P. Soares , C.R. García Dávila, F. Duponchelle, J.-F. Renno, I. Hahn. 2015. « Re-description of Apistogramma payaminonis Kullander, 1986, with descriptions of two new cichlid species of the genus Apistogramma (Teleostei, Perciformes, Geophaginae) from northern Peru ». Vertebrate Zoology. v. 65(n. 3), pp. 287-314


     
    • Octobre 2015 

    •  
    • Les espèces de Crenicichla du Rio Iguazu ont été étudiées récemment. Cinq espèces y sont rencontrées dont deux nouvelles décrites du bas Iguazu, au-dessus des chutes. Une (C. lepidota) n’est pas endémique.

    • La première décrite, Crenicichla tuca a été popularisée notamment par Oliver Lucanus sous le nom provisoire de sp. « Botox », il était également connu sous le nom de « Iguazú biglips 2 ». Il s’agit comme les noms provisoires l’indiquent d’une espèce présentant une forte hypertrophie labiale, permettant au poisson de « sucer » les roches et crevasses pour en extraire les divers animalcules. Le nom spécifique venant de la langue Guarani signifiant toucan et fait donc également référence aux lèvres en parallèle avec le grand bec de l’oiseau.

      La seconde espèce décrite, Crenicichla tapii est une espèce qui vit en groupe et est herbivore, il est rencontré sur les grandes dalles couvertes d’algues qu’il broute. La tête est très concave et la bouche terminale. Le nom spécifique vient également du Guarani et signifie tapir par comparaison avec la formes céphalique du mammifère et du poisson.

      Les autres espèces étudiées sont C. iguassuensis (redécrit). Toutefois, la population type est éloignée et semble différer des sujets du bas Iguazu, ces derniers pourraient donc constituer une espèce nouvelle (ils furent également mal déterminés comme C. tesay)

      Il semble y avoir un imbroglio avec la dernière espèce, C. tesay, dont la série type comprendrait deux espèces : C. tesay (forme à petite bouche) également parfois appelé C. aff. yaha « Iguazú 2 » et le « faux iguassuensis » (grande bouche). La série type de C. yaha comprendrait d’ailleurs également un exemplaire de l’Iguazu, donc un C. tesay (c’est clair non ???).

      Il est remarqué également un parallèle évolutif entre ces espèces de l’Iguazu et des espèces similaires du Paraguay : C. iguassuensis vs. C. missioneira et C. celidochilus ; C. tapii vs. C. hadrostigma ; C. tesay vs. C. minuano ; C. tuca vs. C. tendybaguassu 

      *Piálek, L., Dragová, K., Casciotta, J., Almirón, A. & ?í?an, O. (2015): Description of two new species of Crenicichla (Teleostei: Cichlidae) from the Lower Iguazú River with a taxonomic reappraisal of C. iguassuensis, C. tesay and C. yaha. Historia Natural, 5 (2) 
       
       

    • Nouvelle espèce de Crenicichla nain

    • Un nouveau Crenicichla nain vient de se voir attribuer un nouveau nom scientifique : Crenicichla anamiri Ito & Py-Daniel, 2015. Il est originaire du bassin du Rio Xingu et avait été récolté vers le début des années 90. Il avait été présenté en 1992 par Franz Warzel dans le Cichlid Yearbook vol 2 p.82 sous le nom de « Crenicichla sp. cf. regani ». Il est apparenté à C. regani mais s’en distingue par sa taille inférieure (6 cm pour les mâles), une gueule plus courte, un corps plus haut et des marques sur la caudale.

      *Ito, Priscila Madoka M & L.H.R. Py-Daniel. 2015. « A small new species of Crenicichla Heckel, 1840 from middle rio Xingu, Brazil (Teleostei: Cichlidae) ». Neotropical Ichthyology. v. 13(n. 3), pp. 471-47

    • Septembre 2015

    • Description de l'espèce connue sous le nom de  Heros  sp. "Incubateur". Voici le résumé :
      Heros liberifer sp. n. est décrit dans le bassin du Rio Orenoque supérieur et médian au Venezuela. La nouvelle espèce se distingue de toutes les autres espèces de Heros par son patron mélanique unique composé de plusieurs séries horizontales de petits points rouges lumineux sur la partie inférieure des flancs et par son comportement reproducteur unique. Heros liberifer sp. n. peut être différencié de Heros severus Heckel, 1840 par une tache caudale différente, des lèvres plus fines, un iris rouge lumineux et la 4ème barre verticale non raccourcie mais s’étendant de la base de l’anale à la base de la dorsale. De plus des commentaires sont faits sur la coloration de sujets vivants de Heros severus, sa distribution et son écologie.

      Staeck, Wolfgang & I. Schindler. 2015. "Description of a new Heros species (Teleostei, Cichlidae) from the Rio Orinoco drainage and notes on Heros severus Heckel, 1840". Bulletin of Fish Biology. v. 15(n. 1-2), pp. 121-136
       
       

    • Crenicichla monicae, Kullander et Varella 2015 a été décrit un peu avant l’été. L’espèce avait été récoltée en 1852 (Wallace) puis en 1923-1925 (expédition suédoise) pour les spécimens ayant servi à la description ; elle ne semble pas connue vivante. Il s’agit d’un membre du groupe lugubris originaire du haut Rio Negro et plus particulièrement des cours inférieurs de ses affluents, le Rio Uaupès et le Rio Içana. Il se caractérise par des écailles cycloides (comme quelques autres espèces dont C. johanna). Les femelles présentent des séries de taches noires sur la partie supérieure des flancs, la dorsale et la caudale.

    • L’espèce est dédiée à Mônica Toledo-Piza Ragazzo qui a publié les dessins originaux de Wallace.

      Kullander, Sven & H.R. Varella. 2015. « Wallace’s pike cichlid gets a name after 160 years: A new species of cichlid fish (Teleostei: Cichlidae) from the upper Rio Negro in Brazil ». Copeia. v. 103(n. 3), pp. 512-519
       
       

    • Un nouveau genre, Rondonacara Ottoni & Mattos, 2015, est décrit pour un poisson initialement placé dans les Nannacara puis déplacé dans les Aequidens : Rondonacara hoehnei. Le genre est proche des Laetacara. Le nom de genre vient du Marechal Cândido Rondon qui a conduit l’expédition scientifique ayant permis de récolter les spécimens types. L’espèce est redécrite dans la publication. Elle est très gravement menacée car elle semble restreinte à une très petite zone d’un affluent du Rio Das Mortes, bassin de l’Araguaia or cette zone est menacée par l’agriculture intensive.

    • Ottoni, F.P. & Mattos, J.L.O. (2015): Phylogenetic position and re-description of the endangered cichlid Nannacara hoehnei, and description of a new genus from Brazilian Cerrado (Teleostei, Cichlidae, Cichlasomatini).

    • Un nouveau Retroculus , Retroculus acherontos Landim et al., 2015 est décrit du haut Rio Tocantins. Il se distingue des autres espèces par la présence d’une bosse sur la nuque des vieux sujets, une tache noire irrégulière au milieu des rayons mous antérieurs de la nageoire dorsale, moins de rayons aux nageoires pectorales, un corps plus haut au profil ventral convexe et des écailles sur les joues identiques en taille à celles des flancs. Le nom d’espèce vient du Grec Acherontos signifiant « d’Acheron » en référence à la rivière de mythologie grecque coulant vers Hades, pays des âmes. C’est une référence au Rio das Almas qui signifie « rivière des âmes » en portugais. L’espèce a été présentée dans la littérature sous le nom Retroculus sp. « alto tocantins », (Lucanus, 2011). Une nouvelle diagnose du genre Retroculus est également proposée.

    •  

       

      Landim, María Isabel & C.R. Moreira & C.A. Figueiredo. 2015. « Retroculus acherontos, a new species of cichlid fish (Teleostei) from the Rio Tocantins basin ». Zootaxa. v. 3973(n. 2), pp. 369-380

    Décembre 2014
     
    • Le 31 décembre nous avons appris la description d’un nouvel Apistogramma dédié à Sven Kullander : Apistogramma kullanderi. Cette nouvelle espèce était auparavant connue sous le nom de Apistogramma sp « Gigas » faisant référence à sa grande taille. L’holotype mesure en effet 8 cm de longueur standard, ce qui est considérable pour un Apisto. Il provient du haut Rio Curua (Brésil / Para / Altamira)

    • a titan among dwarfs: Apistogramma kullanderi, new species (Teleostei: Cichlidae)

      Varella, H.R. & Sabaj Pérez, M.H. (2014)
      Ichthyol. Explor. Freshwaters, Vol. 25, No. 3, pp. 243-258

    • Description d'une nouvelle espèce de Geophagus connue sous le nom de Geophagus sp. « Aripuana » (Gottwald, 2011)  mais qui devra porter maintenant le nom de Geophagus mirabilis.

    • Le nom d’espèce vient du latin et signifie extraordinaire, merveilleux, admirable. Il est originaire du Rio Aripuana en amont des chutes Dardanelos dans le Mato-Grosso.
      Il se distingue notamment par la présence de 2 à 6 taches sombres sur les flancs chez les spécimens de plus de 8 cm mais aussi par un patron mélanique unique constitué de vermiculures ou points bleu-iridescent sur le côté de la tête. D’autres traits, moins visibles pour l’aquariophile, sont également indiqués dans la description. 

      Gabriel C. Deprá & Sven O. Kullander, Carla S. Pavanelli and Weferson J. da Graça. 2014. "A new colorful species of Geophagus (Teleostei: Cichlidae), endemic to the rio Aripuanã in the Amazon basin of Brazil". Neotropical Ichthyology. v. 12(n. 4), pp. 737-746

    Octobre 2014
     
    Un nouvel Apistogramma  de l’Amazonie péruvienne vient d’être décrit. Il était connu sous deux noms commerciaux : « Papagei » et « Pebas » (Koslowski, 2002) séparés uniquement par la forme de la tache sur le pédoncule caudal. Koslowski avait signalé que ces deux formes pouvaient n’être que des variantes d’une seule et même espèce. C’est donc fait, les deux formes géographiques sont maintenant réunies sous le nom de Apistogramma ortegai Britzke et al., 2014 qu’il ne faudra pas confondre avec  Apistogramma urteagai Kullander, 1983. Dédié  au professeur Hernán Ortega Torres, ichtyologue au Muséum d’Histoire Naturelle de Lima,  il est originaire de petits affluents de la rivière Ampyiacu. C’est une espèce appartenant au groupe A. regani.

    Les auteurs évoquent également le cas d’une autre espèce de la région, A. amoena (Cope, 1872) dont les types ont été perdus et qui se caractériserait notamment par une tache au bout de la queue. Son statut semble loin d’être clair
     

    Une polémique semble naître concernant cette nouvelle espèce. Le mieux est de vous traduire une intervention de Mike Wise, spécialiste des Apisto, sur le forum de Cichlid Room Companion :

    « Il y a eu des discussions sur divers forums concernant la synonymie des formes Pebas et  Papagei. Les aquariophiles ayant une expérience importante avec ces deux formes ont été surpris qu’ils soient regroupés en une seule espèce. Les auteurs écrivent que ces deux formes ont été pêchées ensemble. C’est la première fois que j’entends parler de cela. Tous ceux que je connais et qui ont fait des collectes de ces deux formes (y compris moi-même) ne les ont jamais trouvés ensemble. Chaque forme est isolée de l’autre par des dizaines de kilomètres, dans différents affluents du Rion Ampiyacu. Ajoutons à cela que le patron mélanique de reproduction des femelles des deux formes est unique à chacune. Je pense que cela indique une séparation spécifique. Je ne comprends pas non plus pourquoi le matériel a été examiné uniquement d’un seul quebrada (ruisseau) alors que ces formes ont des sites de collectes connus sur le bas et le moyen Ampiyacu. Je ne serais pas surpris si, dans le futur,  les deux formes étaient séparées en deux espèces. »

    Les échos lus ici et là sur d’autres forums vont dans le même sens. Cela pose évidemment le problème de savoir lequel (specimen type) est le vrai A. ortegai. Il semble qu’il s’agit du « Papagai », alors que c’est le « Pebas » qui se rencontre dans la zone étudiée !! L’explication viendrait du fait que les « papagei » auraient été introduits dans ce biotope afin d’en faciliter la pêche aquariophile puisque la localité du « Papagei » est plus éloignée. M. Wise propose donc de parler de A. cf. ortegai « Pebas » pour la deuxième forme.


    Mai 2014

    • Un nouveau Bujurquina

    • Peu connu des aquariophiles et pourtant fort intéressant pour son comportement reproducteur, le genre Bujurquina vient de se voir attribuer une nouvelle espèce, Bujurquina pardus (du grec « pardos » signifiant « léopard » par référence au patron mélanique marqué de petits points noirs). Espèce originaire du Rio Danta, affluent du Rio Shionoyacu au Pérou. L’espèce est caractérisée par ses petits points sur les flancs mais également par les extrémités blanches des rayons de la dorsale (vs noires) et par une bande latérale atteignant le pédoncule caudal alors qu’elle atteint usuellement la partie molle de la dorsale. D’autre part, une clé d’identification des espèces actuellement décrites au sein du genre est donnée avec un graphique présentant les patrons mélaniques des différentes espèces. Il faut toutefois garder à l’esprit que les patrons à bases de lignes et barres ne sont pas toujours faciles à observer tant ils sont variables selon l’humeur des poissons.

      Arbour, J.H., Barriga Salazar, R.E. & López-Fernández, H. (2014): A New Species of Bujurquina (Teleostei: Cichlidae) from the Río Danta, Ecuador, with a Key to the Species in the Genus. Copeia, 2014 (1): 79-86.
       

    • Crenicichla lucenai sp. n. du haut bassin du  Rio das Antas, sytème de la lagune dos Patos, Sud du Brazil est décrit ici. La nouvelle espèce est similaire à C. punctata et C. maculata. Elle se distingue des deux espèces par un patron remarquable de lignes irrégulières brun-sombres s'étendant de la ligne longitudinale au ventre (contre des lignes irrégulières absentes. De plus C. lucenai peut se distinguer de C punctata par l'absence de points sur le côté de la tête. Espèce dédiée à Carlos Lucena

    • José L. Mattos , Ingo Schindler, Felipe P. Ottoni 1 & Morevy M. Cheffe, 2014. A  new species of Crenicichla from the upper Rio das Antas basin, dos Patos lagoon system, southern Brazil (Teleostei: Cichlidae). Vertebrate Zoology 64 (1) 2014 


    12/2013

    • Description d'un nouvel Apistogramma,  A. helkeri, appartenant au groupe d'A. hongsloi et originaire du Venezuela (Rio Cuao). Il se distingue de barlowi notamment par une caudale arrondie et exempte de marques mélaniques :<< caudal fin rounded, hyaline and immaculate; dorsal fin lappets short, truncate, without extension or prolongation; caudal spot large, vertically extended; lateral band chainlike or running in a zigzag to 7th bar, not reaching caudal fin or caudal spot; upper pectoral spot present; three distinct abdominal stripes.>>

    • Schindler, I. & Staeck, W. (2013): Description of Apistogramma helkeri sp. n., a new geophagine dwarf cichlid (Teleostei: Cichlidae) from the lower río Cuao (Orinoco drainage) in Venezuela. Vertebrate Zoology, 63 (3): 301-306.


    11/2013

    • Description d'une nouvelle espèce de Geophagus, G. crocatus, originaire de la Brebice River au Guyana. L'espèce se distingue des autres Geo du groupe surinamensis par la présence d'une barre suborbitale incomplète et par la présence de 6 barres sur les flancs, la 2 et la 3 se rejoignant à la base de la dorsale

    • Hauser, F.E. & López-Fernández, H. (2013): Geophagus crocatus, a new species of geophagine cichlid from the Berbice River, Guyana, South America (Teleostei: Cichlidae).  Zootaxa, 3731 (2): 279–286.


    10/2013

    • Un nouveau Crenicichla, C. taikyra, originaire du bassin du Rio Parana (Argentine- Paraguay). vient d'être décrit. Il ne semble pas connu en aquariophilie. Le nom d'espèce vient du Guarani et signifie "grosses dents". L'espèce apparentée la plus proche semble être C. yaha.

    • asciotta, J., Almirón, A., Aichino, D., Gómez, S., Piálek, L. & Rícan, O. (2013): Crenicichla taikyra (Teleostei: Cichlidae), a new species of pike cichlid from the middle río Paraná, Argentina.  Zootaxa, 3721 (4): 379–386.
    09/2013
    • Deux nouvelles espèces d'Amérique du Sud décrites en ce mois de septembre : un Apistogramma et un Australoheros (encore !!!). Ni l'une ni l'autre ne semble connue en aquariophilie. Pour ce qui est de l'Australoheros, on peut se poser des questions sur sa validité (et celle d'autres "espèces" du genre)  car il pourrait, une fois de plus ne s'agir que d'une variété géographique.

    • - Australoheros sanguineus Ottoni, 2013  : 
      Ottoni, F.P. (2013): Australoheros sanguineus sp. n. – a new cichlid species from the rio Cubatão basin, southern Brazil (Cichlidae: Heroini).   Vertebrate Zoology, 63 (2): 161-169.
      Apistogramma aguarico Römer & Hahn, 2013
      Römer, U. & Hahn, I. (2013): Apistogramma aguarico sp. n.: A new species of geophagine cichlid fish (Teleostei: Perciformes) from the Ecuadorian and Peruvian río Napo system.   Vertebrate Zoology, 63 (2): 171-181.
    07/2013
    • Krobia petitella est décrit du Guyana. Cette nouvelle espèce ne semble pas connue en aquariophilie.

    • La publication discute également le statut de Aequidens  potaroensis et A. paloemeuensis qui avaient été déplacés dans le genre Krobia par Musivola, remis en Aequidens par Kullander. Les deux espèces semblent bien intermédiaires entre les deux genres et les auteurs préconisent donc, provisoirement, d'utiliser "Aequidens" (entre guillemets)
      -Steele, Sarah E & E. Liverpool & H. López-Hernández. 2013. "Krobia petitella, a new species of cichlid fish from the Berbice River in Guyana (Teleostei: Cichlidae)". Zootaxa. v. 3693(n. 2), pp. 152 – 162


    Mai 2013

    Description de Apistogramma  paulmuelleri originaire du Sud d'Iquitos (Perou) connu sous le nom de "Masken/Masked" ou "A52". Souvent identifié comme A. cruzi.
    Römer, U., Beninde, J., Duponchelle, F., Dávila, C.R.G., Díaz, A.V. & Renno, J.-F. (2013): Description of Apistogramma paulmuelleri sp. n., a new geophagine cichlid species (Teleostei: Perciformes) from the Amazon river basin in Loreto, Peru.
     

    Description de Crenicichla gillmorlisi originaire du rio Acaray (Paraguay)
    Kullander, S.O. & Lucena, C.A.S.d. (2013): Crenicichla gillmorlisi, a new species of cichlid fish (Teleostei: Cichlidae) from the Paraná river drainage in Paraguay.   Zootaxa, 3641 (2): 149–164.

    Description de Teleocichla wajapi originaire du Rio Jari, connu précédemment sous T. sp "Jari" 
    Varella, H.R. & Moreira, C.R. (2013): Teleocichla wajapi, a new species of cichlid from the rio Jari, Brazil, with comments on T. centrarchus Kullander, 1988 (Teleostei: Cichlidae). Zootaxa, 3641 (2): 177–187.

    Décembre 2012
    • Une nouvelle espèce de Andinoacara (A. blombergi) a été décrite dans le Rio Esmeralda (Equateur). Cette nouvelle espèce n'est pas inconnue des aquariophiles puisque auparavant consiédérée comme A rivulatus voire même comme étant le véritable A rivulatus. Ce dernier ayant un liseré orange alors qu'il est blanc chez la nouvelle espèce

    • lement sous Andinoacara blombergi:
      Wijkmark, Nicklas & S. Kullander & R.E. Barriga Salazar. 2012. "Andinoacara blombergi, a new species from the río Esmeraldas basin in Ecuador and a review of A. rivulatus (Teleostei: Cichlidae)". Ichthyological Explorations of Freshwaters. v. 23(n. 2), pp. 117-137 


    Septembre 2012

    • Description de deux nouveaux Mazarunia. L'une des nouvelles espèces (M. charadrica était connue sous le nom de "Red Patwa" (voir notamment le livre de Werner & Stawikoski. La seconde espèce, M. pala, ne semble pas connue. Les espèces  proviennent du haut Mazaruni. Le genre semble endémique dans cette région.

    • López-Fernández, Hernán & Donald C. Taphorn & Elford A. Liverpool. 2012. "Phylogenetic diagnosis and expanded description of the genus Mazarunia Kullander, 1990 (Teleostei: Cichlidae) from the upper Mazaruni River, Guyana, with description of two new species". Neotropical Ichthyology. v. 10(n. 3), pp. 465-486 


    Juillet 2012

    • Encore deux nouvelles espèces décrites d'Amérique du Sud. 

    • Un Apistogramma du Pérou appartenant au  complexe cacatuoides. Décrit par 11 auteurs !!!! : Apistogramma allpahuayo Römer et al., 2012
      Römer, U., Beninde, J., Duponchelle, F., Vela Díaz, A., Ortega, H., Hahn, I., Soares, D.P., Cachay, C.D., Dávila, C.R.G., Cornejo, S.S.  & Renno, J.-F. (2012): Description of Apistogramma allpahuayo sp. n., a new dwarf cichlid species (Teleostei: Perciformes: Geophaginae) from in and around the Reserva Nacional Allpahuayo Mishana, Loreto, Peru.. Vertebrate Zoology, 62 (2): 189–212.
       
    • Un Laetacara  proche de L. curviceps et originaire de la région côtière de l'Amapa (Brésil) : Laetacara flamannellus Ottoni et al., 2012

    • Ottoni, F.P., Bragança, P.H.N., Amorim,P.F.  & Gama, C.S. (2012): A new species of Laetacara from the northern Brazil coastal floodplains (Teleostei: Cichlidae). Vertebrate Zoology, 62 (2): 181–188.


    Juin 2012

    • Plusieurs espèces sudaméricaines ont été décrites ces derniers mois, je mets tout ensemble :
    • Encore trois nouveaux Australoheros, ce qui en fait un des genres les plus riches d'Amérique du Sud. Toutefois la validité de nombreux nouveaux taxa est mise en doute, certaines nouvelles espèces pouvant être des synonymes junior de plus anciennes

    • Ottoni, F.P. (2012): Three new species of Australoheros from southeastern Brazil, with taxonomic notes on Chromys oblonga, Heros autochton and H. jenynsii (Teleostei: Labroidei: Cichlidae). Vertebrate Zoology, 62 (1): 83–96.
              Australoheros mattosi Ottoni, 2012
              Australoheros montanus Ottoni, 2012
              Australoheros tavaresi Ottoni, 2012
       
    • Satanoperca rhynchistis est le nouveau nom d'espèce pour notre Satanoperca français (Red Lips)

    • Kullander, Sven. 2012. "A taxonomic review of Satanoperca (Teleostei: Cichlidae) from French Guiana, South America, with description of a new species". Cybium. v. 36(n. 1), pp. 247-262.
    •     Mesa Salazar, L. M. & Lasso, C. A. (2011): Apistogramma megaptera (Perciformes:Cichlidae), una nueva especie para la cuenca del Orinoco. Biota Colombiana, 12 (1): 19-30

    • Apistogramma megaptera  = A 166 A. cf. sp. Breitbinden (Kurzlappen)
    • Mesa Salazar, L. M. & Lasso, C. A. (2011): III. Revisión del género Apistogramma Regan 1913 (Perciformes, Cichlidae) en la cuenca del río Orinoco. Les noms commerciaux suivent les nouveaux noms (Source Mike Wise sur CRC)

    •         Apistogramma caudomaculata Mesa Salazar & Lasso, 2011  = peut-être “A. hoignei (Uracoa)"
              Apistogramma flabellicauda Mesa Salazar & Lasso, 2011 = A 156 ( photo dans le "Bork"); précédemment considéré  comme forme de  A. uaupesi
              Apistogramma intermedia Mesa Salazar & Lasso, 2011 = nouvelle espèce proche de A. hoignei
              Apistogramma lineata Mesa Salazar & Lasso, 2011 =  nouvelle espèce proche de A. iniridae & A. sp. Blutkehl
              Apistogramma minima Mesa Salazar & Lasso, 2011 = A 141 A. sp. Weißsaum / A. sp. Tavi
              Apistogramma nororientalis Mesa Salazar & Lasso, 2011 =   nouvelle espèce proche de A. hoignei
              Apistogramma pedunculata Mesa Salazar & Lasso, 2011 = A. sp. Caura
              Apistogramma piaroa Mesa Salazar & Lasso, 2011 = A 151 A. Breitbinden (Sao Gabriel)


    Février 2012

    •     Description par Kullander du Krobia connu sous le nom de sp "Xingu" sous le nom de Krobia xinguensis, ce qui est facile à retenir. Par la même occasion, l'auteur replace, provisoirement, K. potaroensis et K. paloemeuensis dans le genre Aequidens. En fait il semblerait que ces deux espèces soient intermédiaires entre Aequidens  et Krobia et pourraient donc justifier un nom de genre particulier (ou bien la redéfinition d'un des deux genres pour pouvoir les y intégrer réellement).

    • Kullander, S.O. (2012): Krobia xinguensis, a new species of cichlid fish from the Xingu River drainage in Brazil (Teleostei: Cichlidae). Zootaxa, 3197: 43–54.


    Décembre 2011

    • Deux nouvelles espèces décrites : Apistogramma playayacu Römer, Beninde & Hahn, 2011, semble avoir été connu sous Apistogramma  sp "Rio Caqueta“ ( Staeck & Linke 2006).

    • Römer, U., Beninde, J. & Hahn, I. (2011): Apistogramma playayacu sp. nov.: Description of a new cichlid species (Teleostei: Perciformes: Geophaginae) from the Rio Napo system, Ecuador.  Vertebrate Zoology, 61 (3): 321–333.
    • Et un nouveau Cichlasoma du nord-est du Brésil : Cichlasoma zarskei Ottoni, 2011 connu sous le nom de Cichlasoma sp. "Maranhao“

    • Ottoni, F.P. (2011): Cichlasoma zarskei, a new cichlid fish from northern Brazil (Teleostei: Labroidei: Cichlidae).   Vertebrate Zoology, 61 (3): 335–342.
    Août 2011
    • Encore deux nouveaux Australoheros décrits : Australoheros ykeregua et A. angiru

    • Rican Oldrich & L. Piálek, A. Almirón & J.E. Casciotta; 2011; "Two new species of Australoheros (Teleostei: Cichlidae), with notes on diversity of the genus and biogeography of the Río de la Plata basin"; Zootaxa; (n. 2982), pp. 1-26 (crc03530) (résumé).
    Juin 2011
    •   Australoheros perdi Ottoni, Lezama, Triques, Fragoso-Moura, Lucas & Barbosa, 2011 

    • Ottoni, F.P., Lezama, A.Q., Triques, M.L., Fragoso-Moura, E.N., Lucas, C.C.T. & Barbosa, F.A.R. (2011): Australoheros perdi, new species (Teleostei: Labroidei: Cichlidae) from the lacustrine region of the Doce River Valley, southeastern Brazil, with biological information.   Vertebrate Zoology, 61 (1): 137-145.


    Avril 2011

    • Apistogramma cinilabra Römer, Duponchelle, Diaz, Davilla, Sirvas, Catchay & Renno, 2011 

    • Römer, U., Duponchelle, F., Diaz, A.V., Davilla, C.D., Sirvas, S., Catchay, C.D. & Renno, J.-F. (2011): Apistogramma cinilabra sp. n.: Description of a potentially endangered endemic cichlid species (Teleostei: Perciformes: Cichlidae) from the Departamento Loreto, Peru.
      Vertebrate Zoology, 61 (1): 3–23.


    Mars 2011

    •     Guianacara dacrya Arbour & López-Fernández, 2011 originaire du Gyuana et nord du Brésil. Voir dans l'Atlas des cichlidés

    • Arbour, J.H. & López-Fernández, H. (2011): Guianacara dacrya, a new species from the rio Branco and Essequibo River drainages of the Guiana Shield (Perciformes: Cichlidae). Neotropical Ichthyology, 9 (1): 87-96.


    Septembre 2010

    •     Casciotta, J., Almirón, A., Piálek, L., Gómez, S. & Rícan, O. (2010): Crenicichla ypo (Teleostei: Cichlidae), a new species from the middle Paraná basin in Misiones, Argentina. Neotropical Ichthyology, 8 (3): 643-648.

    • Crenicichla ypo Casciotta, Almirón, Piálek, Gómez & Rícan, 2010
       
    • Römer, U., Hahn, I.J. & Vergara, P.M. (2010): Description of Dicrossus foirni sp. n. and Dicrossus warzeli sp. n. (Teleostei: Perciformes: Cichlidae), two new cichlid species from the Rio Negro and the Rio Tapajós, Amazonas drainage, Brazil. Vertebrate Zoology, 60 (2): 123-138.

    •   Dicrossus foirni Römer, Hahn & Vergara, 2010
        Dicrossus warzeli Römer, Hahn & Vergara, 2010
    Juillet 2010
    •  Piálek, L., Rican, O., Casciotta, J. & Almirón, A. (2010): Crenicichla hu, a new species of cichlid fish (Teleostei: Cichlidae) from the Paraná basin in Misiones, Argentina. Zootaxa, 2537: 33–46.

    • Crenicichla hu Piálek, Rican, Casciotta & Almirón, 2010


    Mai 2010

    • Deux nouveaux Geophagus ont été décrits récemment : Geophagus sveni  et Geophagus neambi originaires du Rio Tocantins. Les espèces ne semblent pas connues en aquariophilie. Voir le sujet de discussion sur le forum de CRC.

    • Lucinda, P.H.F., Lucena, C.A.S. & Assis, N.C. (2010): Two new species of cichlid fish genus Geophagus Heckel from the Rio Tocantins drainage (Perciformes: Cichlidae).
    • Un nouveau Australoheros, A. capixaba, est décrit de l'état de Espirito Sancto au sud-est du Brésil.

    • Ottoni, F.P. (2010): Australoheros capixaba, a new species of Australoheros from south-eastern Brazil (Labroidei: Cichlidae: Cichlasomatinae).
    Décembre 2009
    • Description de Andinoacara stalsbergi Musilová, Schindler & Staeck, 2009. Cette espèce du complexe rivulatus est connue sous le nom de "silbersaum" ou "Green terror" mais, attention, il existe apparement deux "silbersaum"; l'un apparenté au "goldsaum" bien connu et qui serait le vrai A. rivulatus et l'autre, A. stalsbergi, originaire du Pérou. Les deux espèces se distinguent "facilement" par un patron de coloration inversé sur les écailles ; A. rivulatus ayant le centre des écailles sombre et le pourtour plus clair ce qui forme des lignes de points sombres sur les flancs. Une publication complète sur le complexe rivulatus serait en cours avec, peut-être, la description formelle de Andinoacarasp. "Goldsaum".

    • Musilová, Z., Schindler, I. & Staeck, W. (2009): Description of Andinoacara stalsbergi sp. n. (Teleostei: Cichlidae: Cichlasomatini) from Pacific coastal rivers in Peru, and annotations on the phylogeny of the genus.
    Juillet 2009
    • Encore un nouveau Australoheros : Australoheros taura Ottoni & Cheffe, 2009 du haut Rio das Santas au sud-ouest du Brésil. Tout comme lors de la publication de novembre 2008, la description ne compare pas la nouvelle espèce avec une espèce ancienne Australoheros autochton pas plus qu'avec Heros acaroides.

    • Ottoni, F.P. & Cheffe, M.M. (2009): A new species of Australoheros from the upper rio das Antas, laguna dos Patos System, southern Brazil. Ottoni & Cheffe, 2009. Spixiana, 32 (1): 153-159.
    Juin 2009
    • Les espèces du groupe d'Aequidens pulcher/rivulatus viennent de se voir attribuer un nom de genre, Andinoacara. Voilà une étape supplémentaire dans la nomenclature des espèces en position incertaine. Deux espèces d'Aequidens sont transférées dans le genre Krobia : K. potaroensis et K. paloemeuensis. "Aequidens" hoehnei semble appartenir à un genre (monospécifique) qui reste à décrire. Notons toutefois que les auteurs envisagent la disparition de Aequidens au profit de Cichlasoma ce qui n'est peut-être pas une idée géniale !

    • Musilová, Z, O. Rican and J. Novák : Phylogeny of the Neotropical cichlid fish tribe Cichlasomatini (Teleostei: Cichlidae) based on morphological and molecular data, with the description of a new genus. J.Zool. Syst. Evol. R.


    Mai 09

    • Les cichlidés sudaméricains semblent à la mode en ce moment chez les systématiciens. Un nouveau Laetacara vient d'être décrit, c'est l'espèce connue des aquariophiles sous les noms de "buckelkopf" , "humphead" . Il faudra donc s'habituer maintenant au nom de Laetacara araguaiae. Notons que la description mentionne également une autre espèce nouvelle (L. minutacara) mais sans en présenter la description, ce qui pourrait poser des problèmes au niveau de la validité ultérieure du nom. La publication présente également une clé d'identification des espèces du genre, ce qui n'est  pas inutile.

    • Ottoni, F.P. & Costa, W.J.E.M. (2009): Description of a new species of Laetacara KULLANDER, 1986 from central Brazil and re-description of Laetacara dorsigera (HECKEL, 1840) (Labroidei: Cichlidae: Cichlasomatinae).
    Avril 09
    • Le sud de l'Amérique du sud nous offre encore une nouvelle espèce, le Gymnogeophapgus "San Borja" porte maintenant le nom de Gymnogeophagus tiraparae González-Bergonzoni, Loureiro & Oviedo, 2009

    • González-Bergonzoni, I., Loureiro, M. & Oviedo, S. (2009): A new species of Gymnogeophagus from the río Negro and río Tacuarí basins, Uruguay (Teleostei: Perciformes). Neotropical Ichthyology, 7 (1): 19-24.


    janvier  09

    •  Le première espèce décrite en 2009 est un Crenicichla du Parana au Paraguay : C. mandelburgeri

    • Crenicichla mandelburgeri, a new species of cichlid fish (Teleostei: Cichlidae) from the Paraná river drainage in Paraguay. SVEN O. KULLANDER (Sweden) Zootaxa 2006: 41-50 (9 Feb. 2009) 7 plates; 9 references Accepted: 6 Jan. 2009
    Novembre 08
    • Description de Crenicichla tesay originaire du Rio Iguazu (Argentine)

    • Casciotta, J & A Almiron, 2008. Crenicichla tesay, a new species of cichlid (Perciformes: Labroidei) from the rio Iguazu basin in Argentina. Revue Suisse de Zoologie 115: 651–659.


    Novembre 08

    • Description par Staeck et Schindler de Apistogramma erythrura connu dans les milieux aquariophiles sous le nom de Apistogramma sp "Mamoré"

    • Staeck & Schindler, 2008. Apistogramma erythrura sp. n. - a new geophagine dwarf cichlid (Teleostei: Perciformes: Cichlidae) from the río Mamoré drainage in Bolivia. Vertebrate Zoology, 58 (2): 197-206.
       
    • Description de 9 espèces nouvelles de Australoheros par Ottoni & Costa : Australoheros autrani, Australoheros barbosae,  Australoheros ipatinguensis, Australoheros macacuensis, Australoheros macaensis, Australoheros muriae,  Australoheros paraibae, Australoheros robustus, Australoheros saquarema. Il n'est pas évident que chacune de ces nouvelles espèces représente réellement une espèce valide. Il pourrait ne s'agir que de variantes géographgiques. De plus la description ne compare pas les nouvelles espèces avec une espèce ancienne Australoheros autochton, ce qui est bien regrettable

    •  Ottoni, F.P. & Costa, W.J.E.M. (2008): Taxonomic revision of the genus Australoheros Rícan & Kullander, 2006 (Teleostei: Cichlidae) with descriptions of nine new species from southeastern Brazil. Vertebrate Zoology, 58 (2): 207-232.

      Ces deux publlcations sont disponibles en ligne.

    Septembre 08
    • Description de Crenicichla zebrina, originaire de l'Orénoque. L'espèce ne semble pas connue en aquariophilie.

    • Montana, C.G., López-Fernández, H. & Taphorn, D.C. (2008): A new species of Crenicichla (Perciformes: Cichlidae) from the Ventuari River, Upper Orinoco River Basin, Amazonas State, Venezuela. Zootaxa, 1856: 33–40.


    Mai 2008
    Encore trois espèces nouvelles décrites d'Amérique du Sud :

    • Australoheros ribeirae Ottoni, Oyakawa & Costa, 2008. Comme son nom l'indique il vient du Rio Ribeira
    • Apistogramma barlowi Römer & Hahn, 2008. Il s'agit de l'Apistogramma incubateur buccal.
    • Dicrossus gladicauda Schindler & Staeck, 2008, un nouveau Dicrossus proche de D. filamentosus mais caractérisé par une "épée" unique dans la partie supérieure de la caudale.


    Mars 2008

    • Description de quatre nouvelles espèces de Australoheros :  Australoheros charrua, Australoheros forquilha, Australoheros guarani et Australoheros minuano. Des renseignements plus complets sur ces espèces peuvent être obtenus ici

    • Rícan, O. & Kullander, S.O. (2008): The Australoheros (Teleostei: Cichlidae) species of the Uruguay and Parana River drainages. Zootaxa, 1724: 1-51.


    Décembre 2007

    • Description de deux nouveaux Crenicichla du haut bassin de l'Uruguay : Crenicichla hadrostigma et C. empheres. Publication disponible ici  Je ne ferai aucun autre commentaire ce qui évitera à certain de piquer mon texte pour aller le coller dans les pages vertes de la RFC...

    • Two new species of the genus Crenicichla Heckel, 1840 from the upper rio Uruguay drainage (Perciformes: Cichlidae) Carlos A. S. de Lucena
    Août 2007
    • Description sous le nom de Laetacara fulvipinnis du Laetacara connu sous les noms commerciaux de "Orangeflossen" ou "Orange fin" et originaire du haut Rio Negro et Orenoque.

    • Staeck, W. & Schindler, I. (2007): Description of Laetacara fulvipinnis sp. n. (Teleostei: Perciformes: Cichlidae) from the upper drainages of the rio Orinoco and rio Negro in Venezuela. Vertebrate Zoology, 1286: 57 (1): 63-71.


    Janvier 2007

    • L'atlas mergus Cichlidés N°2 de U. Romer devrait voir (quand on aura la possibilité de mettre la main dessus, ce qui pose un problème pour l'année de publication !) la description du genre Ivanacara pour les Nanacara adoketa  et  bimaculata. Dans le même ouvrage quatre espèces d'Apistogramma sont décrites :

    • A. huascar (A. sp. "Sunrise/Sunpin")
      A. pantalone (A. sp. "Lyratail")
      A. rositae (A. sp. "Harlekin")
      A. wapisana
       
    • Zoologische Abhandlungen de Dresde (Allemagne) publie les descriptions de trois espèces nouvelles (les publications complètes sont disponibles en ligne)

    • - Crenicichla yaha Casciotta, Almiron & Gomez : Crenicichla yaha sp. n. (Perciformes: Labroidei: Cichlidae), a new species from the rio Iguazu and arroyo Urugua-I basins, northeastern Argentina.
      Abstract: Crenicichla yaha is described from the rio Iguazu and arroyo Urugua-I basins in Misiones Province, northeastern Argentina. Crenicichla yaha sp. n. can be differentiated from the remaining species within the genus by the following combination of characters: (1) serrated posterior border of the preopercle, (2) 48-51 scales on E1 row, (3) isognathous jaws or slightly prognathous upper jaw, (4) presence suborbital stripe, (5) flanks with five or six dark rectangular blotches just below the upper lateral line along dorsal-fin base, and (6) lacking of vertical stripes.

      - Gymnogeophagus caaguazuensis Staeck : Gymnogeophagus caaguazuensis sp. n. - a new species of cichlid fish (Teleostei: Perciformes: Cichlidae) from the drainage of the lower Río Paraguay in Paraguay.
      Abstract. Gymnogeophagus caaguazuensis sp. n. is described from the drainage of the upper Río Tebicuary-mi in the province of Caaguazú in Paraguay. It can be distinguished from all other described Geophagus species by the following combination of characters: body deep, caudal peduncle short, caudal fin of males lyreate, 26-28 scales in a lateral line and small size.

      - Geophagus gottwaldi sp. n. - a new species of cichlid fish (Teleostei: Perciformes: Cichlidae) from the drainage of the upper río Orinoco in Venezuela.
      Abstract. Geophagus gottwaldi sp. n. is described from the drainage of the upper río Orinoco in the Estado Amazonas in southwestern Venezuela. It can be distinguished from all other described Geophagus species by the following combination of characters: a prominent dark infraorbital stripe, caudal fin with a pattern of roundish light spots, a rectangular midlateral spot, 34–36 scales in a lateral line and total length of more than 20 cm.
      [=Sipapo in Stawikowski & Werner 2004]

      Merci à Ingo Schindler pour les infos fournies


    Décembre 2006

    • Révision du genre Cichla par Kullander et Ferreira avec description de neuf espèces nouvelles. 110 pages que je n'ai pas "épluchées" mais que l'on peut trouver ici : Notons que dans le même temps une autre étude sur le genre, mettant en évidence la présence d'hybrides naturels, est également publiée.

    • - Kullander, Sven O. and Efrem J. G. Ferreira: A review of the South American cichlid genus Cichla, with descriptions of nine new species (Teleostei: Cichlidae). Ichthyological Exploration of Freshwaters, vol 17-4
      - A. V. Oliveira, A. J. Prioli, S. M. A. P. Prioli, T. S. Bignotto, H. F. Júlio Jr, H. Carrer, C. S. Agostinho, L. M. Prioli. Genetic diversity of invasive and native Cichla (Pisces: Perciformes) populations in Brazil with evidence of interspecific hybridization. Journal of Fish biology; 69. 260-277


    Novembre 2006

    • Une étude de Ready, Ferreira et Kullander sur le genre Symphysodon montre que S. aequifasciatus et S. discus sont très étroitement apparentés et que les études génétiques ne permettent pas réellement de les séparer, seules leurs caractéristiques bien connues permettent la distinction. Par contre les études génétiques montrent qu'il existe une "branche" ouest incluant également certains specimens du Rio Madeira nettement séparée de la branche centre et Est (S. discus, S. aequifasciatus). Ces poissons se distinguent de S. aequifasciatus par des taches rouges sur l'anale et le corps. Le nom de S. tarzoo Lyons, 1959 correspond à cette branche. On peut donc y inclure selon la publication les exemplaires des Rio Teffe, Bauana, Jurua, Jutai, Iça notamment ainsi que certains du Rio Madeira, plus à l'Est, où les deux espèces semblent cohabiter.

    • Nous voici donc avec trois espèces, les sous-espèces connues (haraldi etc n'étant que des S. aequifasciatus)
      Discus fishes: mitochondrial DNA evidence for a phylogeographic barrier in the Amazonian genus Symphysodon (Teleostei: Cichlidae) J. S. Ready*†, E. J. G. Ferreira‡ and S. O. Kullander*


    Juin/juillet/Septembre 2006

    • Sept nouveaux Cichlidés d’Amérique du sud ont été décrits dans les semaines passées :

    • - Tout d’abord trois Crenicichlaoriginaires des côtes atlantiques sud-est du Brésil : Crenicichla iguapina pourrait correspondre à ce qui fut exporté sous Crenicichla sp « Ribeira » ; C. tingui et C. maculata.
      - A review of the species of Crenicichla (Teleostei: Cichlidae) from the Atlantic coastal rivers of southeastern Brazil from Bahia to Rio Grande do Sul States, with descriptions of three new species Sven O. Kullander and Carlos A. Santos de Lucena. Neotropical Ichthyology Volume 4 Number 2 April/June 2006
      Disponible ici

      - Australoheros kaaygua vient compléter la liste (courte) des espèces du genre Australoheros récemment décrit. Cette espèce originaire du bassin de l’Iguazu au dessus des chutes du même nom  est probablement inconnue des aquariophiles.
      - Casciotta JR, Almiron AE and SE Gomez (2006) - A new species of Australoheros (Teleostei: Perciformes: Cichlidae) from the rio Iguazu basin, Argentina. Zoologische Abhandlungen Dresden. 55: 77-83.

      - Dans la même publication, le Geophagus connu sous Geophagus sp « Parnaiba » est décrit sous le nom de Geophagus parnaibae. L’espèce est originaire du Nord Est du Brésil. Il n’est pas comparé à une espèce connue des aquariophiles sous le nom de Geophagus « Pindare » il est donc prématuré d’inclure le Pindare dans la nouvelle espèce (ce qui est le cas dans certains ouvrages)
      - Staeck Et Schindler, 2006, Geophagus parnaibae sp.n. – a new species of cihlid fish (Teleostei: Perciformes: Cichlidae) from rio Parnaiba basin, BrazilZoologische Abhandlungen Dresden. 55: 69-75

      Les deux dernières descriptions sont disponibles ici :

      - Enfin en septembre est paru la description de deux nouveaux Guianacara : Guianacara stergiosi et G cuyunii. Résumé disponible ici
      G. stergiosi est originaire du Rio  Caroni. Les poissons distribués sous G. "Rio Aro" et G. "Redcheek" semblent pouvoir être rattachés à la nouvelle espèce. G cuyunii ne semble pas connu en aquariophile. Une clé de détermination des espèces est donnée.
      Two New Species of Guianacara from the Guiana Shield of Eastern Venezuela (Perciformes: Cichlidae). Hernán López-Fernández, Donald C. Taphorn Baechle, Sven O. Kullander. Copeia 2006-3
       

    Avril 2006
    • Un nouveau genre pour les « Chanchitos » : Les espèces du groupe de « Cichlasoma » facetum viennent, logiquement, de se voir attribuer un nouveau nom de genre, Australoheros, parfaitement adapté en raison de leur localisation géographique très au sud (Sud Brésil, Uruguay, Paraguay, nord de l’Argentine) le genre comporte une dizaine d’espèces dont trois décrites : A. facetus, A. tembe, A. scitulus.

    • A. facetus(la première espèce exportée pour l'aquariophilie en Europe en 1889) est la seule espèce vivant en Europe puisque introduite dans les cours d’eau du sud du Portugal et de l’Espagne. Le nouveau genre semble, d’un point de vue génétique, plus proche des espèces centraméricaines que des espèces (pourtant géographiquement plus proches) sud-américaines.
      Notons que dans cette publication le genre centraméricain Cryptoheros est utilisé par les auteurs dont l’un (Kullander) en est pourtant un farouche opposant. Toutefois, l’étude génétique des Cryptoheros semble bien démontrer que les différentes espèces appartiennent à des lignées bien distinctes et que le genre ne peut donc perdurer en l’état. Une révision du genre serait en cours et proche de la publication (lu sur le forum de CichlidRoom Companion)
      Rican & Kullander, 2006. Character-and tree-based delimitation of species in the « Cichasoma » facetum group (Teleostei, Cichlidae) with description of a new genus. Journal of Zoological Systematics and Evolutionary Research


    Octobre 2005 :

    • Deux espèces nouvelles d'Apistogramma sont décrites par Kullander et Ferreira . On pourra trouver le résumé ici : http://www.ufrgs.br/ni/vol3num3/artigo03.pdf

    • Apistogramma angayuara Kullander and Ferreira, 2005: 362, fig. 1 (Brazil, Estado do Pará, rio Trombetas right bank, stagnant pool with sand, rock and dry leaves, below ccachoeira Vira Mundo. Holotype INPA 24058)
      Apistogramma salpinction Kullander and Ferreira, 2005: 362, fig. 5 (Brazil, Estado do Pará, rio Trombetas drainage, swamp at Km 70 on margin of BR-163. Holotype INPA 24507)
      Kullander, S.O. and E.J.G. Ferreira. 2005. Two new species of Apistogramma Regan (Teleostei: Cichlidae) from the rio Trombetas, Pará State, Brazil. Neotropical Ichthyology, 3: 361-371.

      Marc Wise a bien voulu me communiquer quelsques infos supplémentaires :
      A. angayuara correspond à A. sp. Trombetas 1 (A-145) dans la nouvelle publication spéciale de la DATZ sur les Cichlidés nains.
      Petite espèce appartenant au complexe pertensis. Il ressemble plus à meinkeni qu'à pertensis. Les mâles ont une petite nageoire dorsale mais sont plus allongés que meinkeni. Jamais maintenu en aquarium, seuls les spécimens conservés sont connus.

      A. salpinction correspond à A. sp. Trombetas 2 (A-173) dans la nouvelle publication spéciale de la DATZ sur les Cichlidés nains.
      C'est une espèce robuste que Kullander et Ferreira classent dans le groupe cacatuoides. En réalité il est plus probable qu'il soit apparenté à A. sp. Breitbinden/Broad-banded & A. personata (groupe brevis).
      Les premiers rayons de la dorsale sont très allongés et le mâle a une queue en lyre. Il n'est pas non plus connu des milieux aquariophiles, seuls les spécimens conservés sont connus. Les seules photos connues de ces poissons sont celles des spécimens conservés. Elles peuvent être vues à la fois dans la publication de Kullander et Ferreira et dans la publication de la DATZ
       

    Novembre 2004 :
    • Ce n'est que début février 2005 que je découvre sur le site de Konings qu'une nouvelle espèce de Nannacara  a été décrite :. Nannacara quadrispinae  STAECK & SCHINDLER, 2004. Le nom d'espèce fait référence au nombre élevé d'épines anales (4 dans la plupart des cas). L'espèce provient du delta de l'Orénoque au Venezuela et pourrait donc correspondre à Nannacara sp "Venezuela" dans le livre "Buntbarshe Amerikas I" de Werner et Stawikovski. Les auteurs estiment que le groupe de Nannacara anomala, actuellement riche de 4 espèces (anomala, aureocephalus, taenia et quadrispinae) pourrait en fait comporter plusieurs espèces non décrites. Quelques détails ici et des photos de Wolfgang Staeck.

    •  
    Juillet 2004 :
    • Deux nouveaux Apistogramma :

    • Le premier ( A. eremnopyge), décrit par Kullander et Ready; est originaire du Pérou et est proche de A. bitaeniata dont il se distingue entre autres par la présence d'une tache sombre dans la partie inférieure du pédoncule caudal. La descritption complète est disponible sur le web.
      Ready J.S & Kullander S.O., 2004. Apistogramma eremnopyge, a new species of Cichlid fish (Teleostei : Cichlidae) from Peru. Zootaxa 564 : 1-10 (2004)
      Le second (A. baenschi) est connu des milieux aquariophiles sous les noms de Apistogramma "Inka", "High fin", "Nijseni II". Description complète ici. (De toute évidence il y en a qui s'assoient sur le fait de savoir que d'autres n'admettent pas les descriptions dans les journaux aquariophiles... MDR)
      Dr. Uwe Römer, Dr. Ingo Hahn, Erika Römer, David P. Soares und M. Wöhler, 2004. Apistogramma baenschi sp. n.  Beschreibung eines weiteren geophaginen Zwergcichliden (Teleostei: Perciformes) aus Peru
      (Description of an other geophagine Dwarf-Cichlid (Teleostei: Perciformes) from Peru). Das Aquarium Juillet 2004
    Mars 2004 :
    • Description de Apistogramma alacrina par Kullander. L'espèce est originaire de Colombie, elle se caractérise par une marque noire à la base des nageoires pectorales ce qui semble unique ches les Apistogramma. Elle est connue des aquariophiles sous le nom de Apistogramma "Rotpunkt".

    • La descritption complète est disponible ici.
      Kullander, S. O. 2004. Apistogramma alacrina, a new species of cichlid fish (Teleostei: Cichlidae) from Colombia. Ichthyological Exploration of Freshwaters, 15: 41-48
    • Description de trois nouveaux Geophagus. Le résumé de la description est ici... G. abalios correspond à l'espèce présentée dans le "Weidner" page 148 haut. G. dicrozoster est connu sous le nom commercial de "Geophagus sp Columbia" (Weidner page 124). Enfn G winemilleri correspond à ce que nous maintenons sous 'Rio Negro I" ou "Stripe tail" (Weidner page 125)

    • Lopez-Fernandez & Taphorn : Geophagus abalios, G. dicrozoster and  G. winemilleri (Perciformes : Cichlidae) three new species from Venezuela Zootaxa 439: 1-27 (2004)


    Novembre 2003 :

    • Description de 5 nouveaux Apistogramma par W. Staeck :

    • Apistogramma acrensis Staeck, 2003 (= A. sp "Acre") origine : Rio Acre à  25 km de Rio Branco
      Apistogramma inornata Staeck, 2003 (=A. sp. Maniapure/Piacoa) du Rio Maniapure (Venezuela)
      Apistogramma similis Staeck, 2003. Espèce proche de A. linkei. Localité type : Laguna La Brava dans le bassin du Rio Yata - Province du Beni - Bolivie.
      Apistogramma tucurui Staeck, 2003 (= A. sp "Tucurui"), sud de Jacunda, état du Para (Brésil) bassin du Rio Tocantin
      Apistogramma velifera Staeck, 2003 (=A. sp. 4-stripes/Vierstreifen) Rio Rueda, 20 km au sud de Puerto Ayacucho - Venezuela.
      Autres infos à venir..... peut-être
      Staeck, W. 2003. Cichliden-Lexicon. Teil 3. Dähne Verlag, Ettlingen.
      infos : site de S.Kullander et Charly Eon pour les correspondances avec les noms commerciaux.
       
    • Description de "Cichlasoma" scitulum proche de "Cichlasoma" facetum. (Rio Rosario, Bassin du Rio de la Plata- Uruguay). Il possède davantage d'épines anales et des nageoires impaires à taches noires. Photo disponible sur le site de Juan Miguel Artiguas Azas.

    • ‘Cichlasoma’ scitulum: A New Species of Cichlid Fish from the Río de La Plata Region in Argentina, Brazil, and Uruguay
      Oldich ían, and Sven O. Kullander. Copeia: Vol. 2003, No. 4, pp. 794–802.
    Avril 2003 :
    • Description de Apistogramma martini  Römer & al, 2003. L'espèce, précédemment connue sous le nom commercial de Apistogramma sp "Mortenhaler" ou Apistogramma sp "Lyre Tail Panduro" est originaire des affluent du Rio Nanay dans la région d'Alvarenga au Pérou. Il appartient au groupe nijsseni mais est assez proche du groupe cacatuoides (les auteurs ont divisé le complexe cacatuoides en deux groupes : cacatuoides et nijsseni. L'espèce nouvelle serait donc intermédiaire entre les deux). Dédié à Martin Mortenhaler.

    • Römer, U., I. Hahn, E. Römer, D.P. Soares & M. Wöhler. 2003. Apistogramma martini sp.n. Beschreibung eines geophaginen Zwergcichliden (Teleostei: Perciformes) aus dem nördlichen Peru. Das Aquarium (406): 14-26.
    12/2002 : Deux nouvelles espèces en Amérique du sud :
    1. Apistogramma rubrolineata Hein, Zarske et Zapata, 2002 ; cette espèce caractérisée par des lignes rouges sur les flancs (un peu comme le "Tucurui") est originaire du Rio Manuripi en Colombie. Il est proche de A piauiensis.--
    2. Hein, G., A. Zarske & J. Zapata. 2002. Apistogramma rubrolineata sp. n. Ein neuer Buntbarsch (Teleostei: Perciformes: Cichlidae) aus dem Rio Manuripi, Departamento Pando, in Bolivien. Das Aquarium, 402: 15-19.
       

    3. Teleocichla centisquama  Zuanon et Sazima, 2002. L'espèce est proche de T. monogramma dont elle partage un caractère particulier : la ligne latérale continue. Elle s'en distingue par un corps plus élancé, davantage d'écailles dans la ligne latérale et l'aspect des nageoires pectorales. Il est originaire des rapides du Rio Xingu près de Altamira. Il semble correspondre au Teleocichla sp I. -- 

    4. Zuanon, J. & I. Sazima. 2002. Teleocichla centisquama, a new species of rapids-dwelling cichlid from Xingu River, Amazonia (Perciformes: Cichlidae). Ichthyological Exploration of Freshwaters, 13: 373-378.

    Amérique Centrale
     

    Avril l 2017

    • Description de Thorichthys panchovillai, dédié au révolutionnaire mexicain bien connu. Cette espèce est bien connue en aquariophilie sous le nom de Sp. Mixteco ou sp "Coatzacoalcos". Il se caractérise notamment  par un dichromisme sexuel, la femelle ayant une tache sombre entre le 5eme et le 6eme rayon dorsal. La description est en espagnol, cequi ne me facilite pas les choses 

    •  

       

      -Del Moral-Flores, L.F., López-Segovia, E. & Hernández-Arellano, T. (2017): Descripción de Thorichthys panchovillai sp. n., una nueva especie de cíclido (Actinopterygii: Cichlidae) de la cuenca del Río Coatzacoalcos, México. / Description of Thorichthys panchovillai sp. n., a new species of cichlid (Actinopterygii: Cichlidae) from the River Coatzacoalcos Basin, Mexico.  Revista peruana de biología, 24 (1): 3-10.
       


    Avril 2016
     
     

    Toutes les espèces de cichlidés d’Amérique centrale ont un nom de genre.

    Depuis l’éclatement des Cichlasoma par Kullander en 1986, de nombreuses espèces centre-américaines s’étaient retrouvées orphelines. Par défaut on les attribuait alors à « Cichlasoma » ou, plus tard, à « Heros », toujours encadrés de guillemets. Au fil des ans les publications se sont multipliées, classant, déclassant, reclassant telle espèce dans tel ou tel genre.

    En 2015 une publication importante a résolu de nombreux cas mais certains restaient en suspens (voir ci-dessous)

    C’est donc en avril 2016 qu’une publication de Rican et al. met un terme à quasiment tous les cas. Je dis quasiment car je pense qu’il peut encore y avoir quelques modifications légères mais il s’agit là d’une étape extrêmement importante qui va bien au delà du classement des espèces.

    Il s’agit d’une publication très complète sur l’ensemble des cichlidés d’Amérique centrale (100 pages). Elle est disponible sur internet, je me contenterai donc de résumer en ne donnant que les listes de genres nouveaux et espèces affiliées à ces genres, en leur ajoutant éventuellement quelques commentaires personnels. Je signale également les modifications au sein des genres déjà existants. Si des genres ne sont pas cités c’est qu’ils ne présentent pas de changement par rapport à ce que nous connaissons.

    Description de neufs nouveaux genres :
    Kronoheros umbriferus (monotypique
    Chocoheros microlepis (monotypique)
    Darienheros calobrensis (monotypique)
    Wajpamheros nourissati (monotypique). Notre Theraps nourissati semble enfin avoir trouvé sa place après être passé dans les Theraps puis Amphilophius, Astatheros pour revenir en 2015 à la case départ !
    Cribroheros comporte les espèces suivantes rostratus (esp type) : alfari, altifrons, bussingi, diquis, longimanus, rhytisma, robertsonii. Il s’agit donc des anciens Astatheros, genre qui ne comprend plus que l’espèce type A. macracanthus. Notons que le genre comporte deux groupes qui pourraient facilement être séparés (en sous-genre par exemple).
    Talamancaheros :  sieboldii (Esp. Type) et underwoodi. L’espèce T. sieboldi est restreinte aux populations du Panama alors que T. underwoodi correspond à celles du Costa-Rica.
    Isthmoheros tuyrensis (monotypique)
    Chortiheros wesseli (monotypique)
    Mayaheros uropthalmus et beani. M. urophthamus est restreint aux populations des environs du Peten-Itza. Les autres populations à endémisme restreint du Yucatan se voyant élevées au rang d’espèces (Décrites par Hubbs en 1936) et suivant en cela Barrientos-Medina (2005). Cela se discute, tout comme le placement de beani  avec urophthalmus.
     

    Voilà pour les genres nouveaux mais ce n’est pas fini puisque les auteurs, après avoir démonté la publication de McMahan et al. (2015) s’attachent à redéfinir l’intégralité des genres d’Heroines d’Amérique du Sud et centrale. Ce qui apporte à nouveau quelques changements. Je ne m’arrête que sur les genres pour lesquels des changements interviennent.

    Caquetaia a donc perdu umbrifera qui n’y était placé que par défaut.
    Tomocichla ne comprend plus que deux espèces : T. tuba, T. asfraci
    Roccio comporte une surprise puisque, outre R. octofasciata, R. ocotal  et R. gemmata (deux espèces considérés d’ailleurs comme synonyme du premier par beaucoup), le genre se voit ajouter R. spinossisima. Je pense que cette position n’est pas réellement tenable et que deux genres monospécifiques seraient plus judicieux.
    Astatheros, comme signalé plus haut, devient monotypique et c’est une bonne chose.
     

    Et les anciens petits « Archocentrus » ??. Les études moléculaires semblent assez claires pour diviser le genre.

    Archocentrus devient monotypique (A. centrachus)
    Cryptoheros : spilurus (esp. type), chetumalensis, cutteri.
    Amatitlania : nigrofasciata (esp. type), Amatitlania altoflava, coatepeque, kanna, myrnae, nanolutea, sajica, septemfasciata, siquia
    Panamius est élevé au rang de genre : Panamius panamensis

    Neetroplus nematopus n’est plus un Hypsophrys et retrouve son genre monotypique.

     Amphilophus gagne istlanus ce qui est un peu étonnant. Il est traité comme hybride entre trimaculatus  et beani

     Le genre Nosferatu est remis en synonymie avec Herichthys or on sait depuis longtemps qu’il y a deux groupes au sein du genre. Un statut subgénérique serait donc, à mon avis, justifié.

     Theraps  devient monotypique (T. irregularis)

    Paratheraps est confirmé synonyme de Vieja, alors que, là aussi, il y a deux groupes.

    Une seule espèce reste en suspens, il s’agit de « Heros » margaritifer pour lequel les données sont manquantes. Notons également que le statut de  Kihnichthys et Oscura semble nécessiter des informations complémentaires notamment au niveau des études moléculaires.

    Aout 2015

    Publication majeure sur les cichlidés herichthyines d’Amérique centrale.

    • Huit nouveaux genres sont décrits et plusieurs espèces déplacées. Je vous fais un rapide résumé, sans prendre parti et sans entrer dans les détails.Les espèces types des genres sont citées en premier quand il y en a plusieurs.

    • Tout d’abord, le genre Paraneetroplus qui servit un temps de fourre-tout en englobant les Vieja, Paratheraps etc.., est restreint à trois espèces : P. bulleri, P. gibbiceps, P. nebuliferus. Remarquons que les auteurs ne reconnaissent pas la validité de P. omonti mais laissent une porte ouverte, faute de matériel. P. nebuliferus semble en position interrogative du fait, également, du manque de spécimens.

      Le genre Vieja retrouve les espèces placées en Paratheraps : V. maculicauda, V. bifasciata, V. breidohri, V. fenestrata, V. guttulata, V. hartwegi,V. melanura, V. zonata

      Par contre d’autres espèces en sont exclues et se voient attribuer de nouveaux noms de genre :
      Maskaheros argenteus, M. regani. Le nom de genre faire référence au masque facial.
      Vieja ufermanni est placé dans le nouveau genre monotypique Kihnichthys (dédié à Hermann Kihn)
      Le genre Cincelichthys est décrit pour C. bocourti et C. pearsei (Cincel = ciseaux en espagnol, en référence à la forme des dents).
      Oscura, monotypique, est décrit pour O. heterospila. Le nom fait référence à la couleur sombre.
      Le genre Theraps est remanié : T. irregularis, T. godmanni, T. intermedius, T. microphthalmus, T. nourissati. (T. wesseli reste en position incertaine). On remarque donc que le genre Chuco disparait mais on voit sur le graphique publié deux groupes légèrement séparés  : irregularis et nourissati (Theraps) d’un côté et les « Chuco » de l’autre. A suivre donc (peut-être un sous-genre ???
      Tomochichla garde T. tuba et T. asfraci mais perd T. sieboldii, en position incertaine.
      Le genre Rheoheros est décrit pour R. lentiginosus, R. coeruleus
      Chiapaheros, monotypique, est décrit pour C. grammodes, une espèce qui n’avait encore jamais eu de genre bien établi. Le nom fait référence au Rio Chiapas.
      Le genre Mesoheros est décrit pour les espèces du Nord-Ouest de l’Amérique du sud : M festae, M. atromaculatus, M. ornatus
      Herotilapia est à nouveau séparé de Archocentrus.
      Pour terminer, Trichromis, monotypique (= trois couleurs), est décrit pour T. salvini.
      Pas de changement chez les Thorichthys.
      Le genre Nosferatu se voit consolidé en dehors des Herichthys
      Les espèces « incertae sedis » : ‘C.’ tuyrense, ‘C.’ sieboldii.

    • L’étude portant sur les herichthyines, il reste évidement d’autres espèces à classer (urophthalmus, beani, par ex) au sein des amphilophines. Il reste aussi à voir si ces nouveautés seront largement acceptées.
    •  

      McMahan, C.D., Matamoros, W.A., Piller, K.R. & Chakrabarty, P. (2015): Taxonomy and systematics of the herichthyins (Cichlidae: Tribe Heroini), with the description of eight new Middle American Genera. Zootaxa, 3999 (2): 211–234.


    Mai 2014

    • Un nouveau genre d’Amérique centrale et une nouvelle espèce :

    • En 1996, Kullander avait ajouté au genre Herichthys un certain nombre d’espèces de forme un peu plus allongée mais partageant un patron mélanique particulier lors du frais : le masque facial clair.

      Aujourd’hui ces espèces sont retirées des Herichthys pour former un genre nouveau, Nosferatu (en référence aux dents proéminentes des vampires).  L’espèce type est une de celles récemment décrites Nosferatu pame ; les autres espèces sont : N. molango, N. pratinus, N. bartoni, N. labridens, N. pantostictus, et N. steindachneri. Notons que les deux premières semblent toujours n’être considérées que comme des synonymes de N pantostictus par certains. Les auteurs reconnaissent trois groupes au sein du nouveau genre : N. labridens et  N. bartoni – N.pantostictus et le groupe N. steindachneri/pame/pratinus

      Le genre Herichthys ne comprendrait donc plus que les espèces suivantes : H cyanoguttatus (esp. type), H. carpintis,  H. deppii, H. minckleyi, H. tamasopoensis et une nouvelle espèce, H. tepehua qui correspond à ce que nous connaissons sous le nom de « Poza-Rica », « Turquoise », »Pantepec », « Cazones ». Notons que H. teporatus n’est pas considéré comme synonyme de H cyanoguttatus mais comme espèce à part entière, sur la base d’études génétiques car pour le reste il est indifférenciable (sic)

      De la Maza-Benignos, M., Ornelas-García, C.P., Lozano-Vilano, M.d.L., García-Ramírez, M.E. & Doadrio, I. (2014): Phylogeographic analysis of genus Herichthys (Perciformes: Cichlidae), with descriptions of Nosferatu new genus and H. tepehua n. sp.

      (PUBLICATION doit être  datée de 2015 et non de 2014
       

    • On pourra lire un article intéressant sur les espèces récoltées par Ferdinand Deppe au Mexique. Il y est confirmé la synonymie de H.geddesi avec H. deppii.

    • Un point qui me gêne toujours est l’utilisation de Paraneetroplus pour certaines espèces d’autant qu’on se base sur des études qui mettent tous les Herichthys dans le même genre, or, si on accecte le nouveau genre Nosferatu¸ on peut sur le même plan, accepter la division de Paraneetroplus en Vieja, Paratheraps etc..

      Cichlid fishes (Teleostei, Cichlidae) collected by Ferdinand Deppe in Mexico Hans-Joachim Paepke, Rico Morgenstern  & Ingo Schindler

    Novembre 2013
    • Deux nouveaux Amphilophus sont décrits des lacs de cratères du Nicaragua : A tolteca originaire de la toute petite  lagune Asososca à Managua et A. viridis originaire du lac Xiloa.

    •  Recknagel, H., Kusche, H., Elmer, K.R. & Meyer, A. (2013): Two new endemic species in the Midas cichlid species complex from Nicaraguan crater lakes: Amphilophus tolteca and Amphilophus viridis (Perciformes, Cichlidae). aqua, International Journal of Ichthyology, 19 (4): 207-224.
       
       
    • Description de trois nouveaux Herichthys et redescription de 3 espèces anciennes (H. labridens, H. steindachneri, et H pantostictus). Il semblerait que la désignation des lectotypes de labridens soit invalide ! - W.Heijns sur CRC).

    • Herichthys molango De La Maza-Benignos & Lozano-Vilano, 2013 ( = variété de H pantostictus)
      Herichthys pame De La Maza-Benignos & Lozano-Vilano, 2013   (="White labridens")
      Herichthys pratinus De La Maza-Benignos & Lozano-Vilano, 2013 (= "green labridens" = variété de H pantostictus)
      D'autres informations arriveront sans doute avec le temps pour savoir si H molango et H pratinus sont vraiment des espèces valides ou de simples variantes de H. pantostictus)

      De La Maza-Benignos, M. & Lozano-Vilano, M.d.L. (2013): Description of three new species of the genus Herichthys (Perciformes: Cichlidae) from eastern Mexico, with redescription of H. labridens, H. steindachneri, and H. pantostictus. Zootaxa, 3734 (2): 101–129.

    Mai 2011
    • Paraneetroplus synspilus is a Junior Synonym of Paraneetroplus melanurus (Teleostei: Cichlidae)

    • Zootaxa 2833: 1–14 (2011)


    Aout  2010

    • Geiger, M.F., McCrary, J.K. & Stauffer, J.R. Jr. (2010): Description of two new species of the Midas cichlid complex (Teleostei: Cichlidae) from Lake Apoyo, Nicaragua.Proceedings of the Biological Society of Washington, 123 (2): 159–173.

    • Amphilophus globosus Geiger, McCrary & Stauffer, 2010 ; Amphilophus supercilius Geiger, McCrary & Stauffer, 2010


    Mars 2008

    • Description de trois nouveaux Amphilophus originaires du Lac Apoyo : Amphilophus astorquii, Amphilophus chancho, Amphilophus flaveolus. Il existerait encore beaucoup d'espèces non décrites appartenant au genre Amphilophus  dans les lacs du Nicaragua.

    • Davantage de renseignements et des photos sur ces nouvelles espèces peuvent être obtenus ici
      Stauffer, J.R. Jr., McCrary, J.K., & Black, K.E. (2008):  Three New Species of Cichlid Fishes (Teleostei: Cichlidae) from Lake Apoyo, Nicaragua. Proceedings of the Biological Society of Washington, 1


    Octobre 2007 :
    Comme annoncé en septembre 2006, la révision de Cichlidés centraméricains est en marche. Une grosse publication de Schmitter-Soto passe en revue tous les Archocentrus, y compris les espèces qui n'y firent qu'un bref passage.
    Le résultat est la description de 2 nouveaux sous genres, deux nouveaux genres, 6 espèces nouvelles et réhabilitation d'une espèce. Cette publication est certainement une étape importante dans la nomenclature des espèces en question.
    Notons que le genre Archocentrus n'est pas considéré comme synonyme de Amphilophus comme cela semblait aller de soi dans la publication de septembre 2006. Une étude philogénique complémentaire sous presse devrait suivre prochainement et expliquer les différents choix.
    Schmitter-Soto, JJ, 2007. A systematic revision of the genus Archocentrus (Perciformes: Cichlidae), with the description of two new genera and six new species. Zootaxa 1603: 1–78, 2007.

    Archocentrus
    Archocentrus centrarchus, Archocentrus multispinosus, Archocentrus spinosissimus. On remarque que Herotilapia est mis en synonymie avec Archocentrus

    Cryptoheros comprend trois sous genres reflétant bien les différentes zones géographiques occupées. Selon les opinions il n'est pas exclu que ces sous-genres soient élevés au rang de genre dans l'avenir.

    * Panamius : Cryptoheros panamensis. Voilà qui semble clore le statut plus que discuté du "panamense".
    * Cryptoheros : Cryptoheros spilurus, considéré comme endémique des rivières se jetant dans le lac Izabal, Cryptoheros chetumalensis est décrit de la Belize River, Rio Sarstun, Est du Yucatan (Mexique). Cryptoheros cutteri est réhabilité en tant qu'espèce valide et  réparti sur le Honduras, incluant le "Yojoa" bien connu.
    * Bussingius regroupe des espèces réparties du sud du Nicaragua, Costa-Rica et ouest du Panama
    Cryptoheros septemfasciatus, Cryptoheros altoflavus, Cryptoheros myrnae, Cryptoheros nanoluteus, Cryptoheros sajica

    Amatitlania : est un genre nouveau regroupant quatre espèces autrefois connues sous "Cichlasoma nigrofasciatum". Trois espèces sont nouvelles :
    * Amatitlania nigrofasciata (Guatemala, Salvador, sud-ouest du Honduras)
    * Amatitlania coatepeque, endémique du lac Coatepeque, Salvador
    * Amatitlania kanna  : côte atlantique du Panama (Rio Sixaloa, Canaveral, Cricamola
    * Amatitlania siquia : Costa Rica, Nicaragua, Nord du Honduras.

    Rocio, genre nouveau mettant fin à l'incertitude concernant le statut de l'octofasciatum. Deux espèces nouvelles sont décrites.
    * Rocio octofasciata, l'espèce bien connue est répartie sur la côte atlantique de l'ouest du Honduras jusqu'à Veracruz (Mexique). La publication présente une photo de l'holotype, il est difficile d'y reconnaitre un "octo". Il est que ce poisson était très jeune, de morphologie proche des Archocentrus  (d'où le fait que cette espèce fut parfois classée dns ce genre.)
    * Rocio ocotal, endémique de la Laguna Ocotal dans le Chiapas (voir une photo dans Werner et Stawikovski, 1998, p 360)
    * Rocio gemmata Contreras-Balderas & Schmitter-Soto endémique de quelques cénotes et rivières de l'extrême nord-est du Yucatan

    Hypsophrys
    Hypsophrys nicaraguensis, il est proposé de laiser le nom "nicaraguensis" contrairement à la publication précédente de Chakrabarty et Sparks........
    Hypsophrys nematopus est confirmé dans le genre Hypsophrys

    Aout 2007 : Révision du genre Hypsophrys : le genre Neetroplus est mis en synonymie avec Hypsophrys, en conséquence Neetroplus nematopus devient Hypsophrys nematopus. De plus Hypsophrys unimaculatus aurait la priorité sur H. nicaraguensis. Il n'est pas certain que ces modifications soient unaniment acceptées.
    CHAKRABARTY & SPARKS, 2007 Relationships of the New World cichlid genus Hypsophrys Agassiz 1859 (Teleostei: Cichlidae), with diagnoses for the genus and its species. Zootaxa 1523: 59–64 (2007)

    Septembre 2006 : Grosse publication sur la phylogénie des Heroïnes, permettant de mieux comprendre leur classification, de nombreux changements taxinomiques en perspective car... c'est pas fini !
    Concheiro, G.A., Rican, O., Orti, G., Bermingham, E., Doadrio, I., Zardoya, R., Phylogeny and biogeography of 91 species of heroine cichlids
    (Teleostei: Cichlidae) based on sequences of cytochrome b gene, Molecular Phylognetics and Evolution (2006)

    Octobre 2002 : deux publications de Robert Allgayer  dans l'An Cichlidé vol 2.
    Description de Vieja ufermanni, espèce proche de V. heterospila originaire du Mexique (région de l'Usumacinta) et du Guatemala. Poisson peu coloré, sans grand intérêt aquariophile. Il a été présenté dans la littérature (Werner et Stawikowski) sous le nom de Vieja sp "Rio Corzo".
    Description de Tomocichla asfraci (acronyme de Association France Cichlid). Il était auparavant connu sous le nom de Tomocichla ou Chuco  "Rio Guarumo" ou "Rio Guabo".
     

    Septembre 2002
    Description de trois nouvelles espèce d'Amphilophus par Stauffer et Mc Kaye. Ces trois espèces sont originaires du petit lac Xiloa proche du lac Nicaragua. Il s'agit de A. amarillo, A. xiloaensis (connu dans diverses publications sous le nom de Amphilophus "Barlowi", A. sagittae (connu sous Amphilophus  "Long Dark") (Merci à Robert Allgayer pour les photos) Ces trois espèces ont fait l'objet d'études intéressantes publiées notamment dans le Journal of Aquariculture & Aquatic Sciences (vol IX-2001) montrant leurs divergences dans le type d'habitat, l'alimentation et le mode de reproduction. La publication devrait être disponible prochainement chez CichlidPress.

    Octobre 2001
    Dans l'An Cichlide Vol 1, Robert Allgayer publie la description d'un nouveau genre : Cryptoheros pour les espèces du groupe "nigrofasciatus" antérieurement intégrées aux Archocentrus. L'espèce type est C. spilurus. Les espèces suivantes y sont intégrées : myrnae, nanoluteus, nigrofasciatus, sajica, septemfasciatus, spilurus, ainsi que le poisson antérieurement appelé "Archocentrus Cana" et maintenant décrit sous Cryptoheros altoflavus. Le genre Archocentrus ne compte plus que deux espèces : A. centrarchus et A. spinosissimus. Ces deux genres ainsi que Herotilapia forment la nouvelle sous-tribu Archocentrina au sein des Heroini.

    Décembre 2000
    Dans la revue Cichlid News de octobre 2000, Willem Heijns explique la fin d'un genre (Cichlasoma) et donne les genres de remplacement possibles. Il semble beaucoup plus proche de la vérité que Burgess (voir ci-dessous en juin 2000). Beaucoup des genres que nous avons adoptés en France (voir la liste quasiment complète dans la galerie d'Amérique Centrale) sont retenus avec quelques variations : Astatheros serait valable selon lui ; il signale que selon MillerParaneetroplus et Tomocichlaseraient synonymes de Theraps ; Viejaest restreint à quelques espèces (argentea, heterospila, maculicauda, regani) alors que Paratheraps, très proche, regrouperait le groupe fenestratus, bifasciatus etc..Caquetaia pourrait être un sous genre de Petenia (Miller). Aucune allusion aux espèces encore en position incertaine.

    Juin 2000.
    Ça faisait longtemps qu'on n'avait rien à se mettre sous la dent. Voici donc dans TFH de juillet (avec un zebra albinos en couverture - beurk !) un article de W.E.Burgess sur la classification des Cichlasomines. En fait c'est un condensé de diverses publications et de son point de vue personnel. L'article semble davantage destiné aux américains qui s'obstinent à utiliser Cichlasoma pour tout ce qui bouge. Pour nous européens, il y a moins de nouveautés. Voici donc résumé son point de vue avec (en vert) mes commentaires. Dans ma galerie de photos, je ne change rien car je pense que bien des choses changeront encore et que de nombreux scientifiques vont se ruer pour critiquer cette "publication".

    • Herichthys : H. cyanoguttatus, minckleyi, carpintis, tamasopoensis et quelques espèces non décrites. En sont retirés : pearsei  et  bocourti ainsi que geddesi une espèce incertaine qui n'a sans doute rien à voir avec ce qui est dans ma galerie sous Vieja "Geddesi". On remarque que les espèces à masque facial qui avaient été incluses par Kullander dans le genre en sont maintenant exclues.
    • Nandopsis. Il nous fait une grande soupe ! Espèces insulaires (les vrais et sans doute les seuls Nandopsis), groupe bartoni, groupe beani, groupe festae, groupe facetum. Tous ces groupes seront certainement élevés au rang de genre à l'avenir, l'utilisation de "Cichlasoma" aurait été plus judicieuse, quoi qu'il en dise et bien que non-scientifique. Quelques espèces isolées (salvini, octofasciatum, urophthalmus, microlepis) constitueront sans doute des genres monospécifiques.

    • Parachromis ne serait pas valide (!!!!!!!!!!!) les espèces sont donc replacées sous Nandopsis en attendant mieux. Le genre pourrait effectivement être considéré comme Nomen oblitum (non utilisé depuis plus de 50 ans).
    • Vieja : Chuco en serait un synonyme ça me laisse perplexe.
    • Copora : Le nicaraguense retrouve (??) son nom de genre précédent car Hypsophrys  ne serait pas valide (sans doute pour la même raison que Parachomis)
    • Archocentrus pas vraiment de surprises, le groupe nigrofasciatus y est inclus mais pourrait s'en séparer (très grande différence dans le nombre d'épines anales). Herotilapia serait un synonyme de Archocentrus.
    • Amphilophus regroupe les vrais Amphilophus (citrinellus, labiatus, pour les plus connus) et deux groupes distincts : groupe alfari et groupe longimanus. Astatheros proposé pour ces deux groupes n'est pas mentionné ce qui est parfaitement logique puisque l'espèce type - macracanthus- est incluse dans les vrais Amphilophus. Encore deux nouveaux genres à décrire ! Notons que le trimaculatus est intégré au genre
    • Thorichthys, Paraneetroplus, Theraps et Tomocichla : RAS
    • Neetroplus : RAS. N. panamensis y est inclus.

    • Petenia : Le genre Caquetaia en serait un synonyme J'en reste bouche bée !


    Kullander revoit les Herichthys. En sont exclus H. pearsei et H. bocourti, y sont inclus (Outre les carpintis – cyanoguttatus - tamasopoensis) : H. labridens, H. steindachneri, H. pantostictus, H. bartoni, H. minckleyi, H. teporatus (C'est quoi ce truc ? Recherche sur le WEB …. ? pas grand chose !).

    De plus il faudra sans doute s'attendre à un éclatement des Amphilophus puisque des analyses génétiques ont montré que les espèces filtreuses de substrat (Groupe alfari, rostratum…etc.) ont une lignée évolutive distincte de celles du groupe "citrinellum". La réhabilitation du genre Astatheros a été proposée mais, semble-t-il, non encore admise.

    Rappelons que les "Guapotes" sont réunis dans le genre Parachromis (P. dovii, P. managuensis, P. motaguensis, P. loisellei, P. friedrichsthalii) et que Hypsophrys remplace Copora (H. nicaraguensis).
     
     

    Heureusement qu'il y a tout ça pour se faire des petits plaisirs, ça occupe et, comme l'aurait dit ma pauvre grand-mère "Pendant ce temps là, on ne va pas au bistrot !"

    Retour Haut de page

    Autres articles

    Sommaire


      C

    Retour Haut de page

    Autres articles

    Sommaire